Feuillet du 30 juin 2006Victimes civiles : à qui la faute ?
En août 2005, Israël a quitté la bande de Gaza et le nord de la Cisjordanie pour améliorer la sécurité de ses citoyens et remettre le processus de paix avec les Palestiniens sur les rails.
Quand quelques 1 700 familles israéliennes ont été forcées de quitter 25 communautés pleines de vie bâties ces dernières 30 années, Israël s'attendait à ce que les Palesti-niens commencent à construire leur propre vie dans un territoire qui venait d'être vidé de toute présence juive. Au lieu de cela, les terroristes palestiniens ont provoqué une esca-lade du conflit, tirant plus de 500 roquettes Qassam sur des villes israéliennes. Depuis septembre 2001, plus de 1 000 roquettes ont été tirées sur les populations civiles israélien-nes, et ces attaques continuent.
Lorsque des Palestiniens attaquent des Israéliens, ils obligent les forces de sécurité israéliennes à répondre. Invariable-ment, la violence palestinienne est vue par les médias avec indulgence et tolérance, tandis qu'Israël est blâmé pour sa «répression brutale». Cette absence de commune mesure n'est ni morale, ni logique.
Quand des Palestiniens visent délibérément des civils israéliens, ils sont responsables des morts israéliennes, mais ils sont aussi moralement responsables des répliques israéliennes et de toutes les victimes palestiniennes qui peuvent en résulter.On ne provoque pas la guerre sans en subir les conséquences.
Parallèlement, quand les terroristes palestiniens placent cyniquement leurs lance-roquettes, leurs laboratoires de fabrication d'armes et leurs stocks d'armes au sein de leur propre population civile, ils se servent de ces civils comme bouclier humain et les mettent vonlontairement en danger. Ces derniers temps, les lanceurs de roquettes agissent de plus en plus depuis des zones densément habitées.
Il y a toutefois une profonde différence entre Israël et les terroristes. Israël agit pour défendre et protéger ses civils contre les terroristes palestiniens qui visent spécifiquement les civils (70% des morts israéliens sont des civils, contre 17% chez les Palestiniens).
Le terrorisme est une folie tragique et contre-productive qui prolonge le conflit. Si les leaders palestiniens avaient agi différemment, la jeunesse de Gaza aurait aujourd'hui un avenir, plutôt que d'être recrutée pour se suicider en tant que « martyre ».
Israël a toujours déploré la mort de Palestiniens innocents. Aussi tragiques que soient ces morts accidentelles, en bout de ligne, ce sont les terroristes palestiniens sans scrupules qui en portent la responsabilité.
Tiré de : Lettre d'information éditée par l'Ambassade d'Israël en France, 23 juin 2006
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