NOUVEAUTÉS SUR LE SITE
- Gaza affamée, Gaza prison à ciel ouvert. Voyez les photos horribles...
- Association Nazis-Arabes. Des escadrons de la mort SS avaient été mis sur pied au Proche-Orient, en 1942, pour exterminer les 500 000 juifs de Palestine parallèlement à la Shoah. Au terme d'une méticuleuse enquête, deux historiens expliquent que le monde arabe ne s'est pas rapproché d'Hitler pour des raisons stratégiques, mais bien par un antisémitisme fanatique.
- Tout sur le génocide des Palestiniens...
- Gaza, ou l'hypocrisie inégalée. La célèbre sociologue d'origine syrienne, Wafa Sultan, plonge aux origines de l'islam pour expliquer le conflit entre deux conceptions diamétralement opposées : la culture de la vie contre la culture de la mort et du martyre.
- Les leaders palestiniens, auteurs véritables des crimes de guerre
- Trois petits articles pour bien comprendre les vraix enjeux...
- Argumentaire : défense d'Israël...
- Pour bien comprendre le Moyen-Orient. Le combat d'Israël pour sa survie, c'est aussi notre combat, c'est le combat de l'Occident tout entier.
- Le génie et le mal. Les "Palestiniens" ne veulent pas d'un pays pour eux. Ce qu'ils veulent, c'est s'acquitter de la mission qui leur a été confiée par le monde arabe : détruire Israël.
- L'Islam radical sur Internet : recrutement par lavage de cerveau. Cliquez ici pour en savior plus...
- Vidéo sur les Palestiniens, alliés d'Hitler. Cliquez ici.
- Wafa Sultan, une musulmane qui tient tête aux extrémistes; une étincelle dans l'obscurité règnante. Vidéo à ne pas manquer. (cliquez ici)
À NE PAS MANQUER...
- http://www.pointdebasculecanada.ca/ Point de bascule Canada. Nouveau site composé de citoyens et citoyennes qui cherchent à exprimer leur attachement aux droits de la personne et à la liberté d'expression face à la montée de l'Islam radical.
- Les liens privilégiés entre Nazis et Palestiniens
- Vidéo de Brigitte Gabriel (en anglais seulement)
Connexions internet rapides : http://tudorproductions.com/media/Duke_Brigitte_interview.wmv , ou http://americancongressfortruth.com/media/Duke_Brigitte_interview.wmv
Connexions internet lentes:http://tudorproductions.com/media/Duke_Brigitte_interview_s.wmv- La lapidation des femmes en Iran
- Vous êtes juif et vous avez été forcé de quitter un pays arabe? Enregistrez vous ici... (formulaire d'inscription disponible en français)
- C'est officiel : nier le droit à l'existence de l'État d'Israël est une forme d'antisémitisme
- Observatoire des médias palestiniens (Palestinian Media Watch) : Voyez vous-mêmes comment les Palestiniens sont endoctrinés par leur gouvernement à haïr des Juifs...
- Banque de données sur les victimes juives de la Shoah Informations biographiques sur quelque trois millions de Juifs victimes des nazis et de leurs collaborateurs.
- Le djihad islamique, c'est ça ! Photos horribles des attentats-suicides.
- Abus des enfants palestiniens, dossier tout en photos. C'est choquant !
![]()
Croissant fertile et croix gammée
Le IIIe Reich, les Arabes et la PalestineMartin Cüppers, Klaus-Michael Mallmann
Traduit de l'allemand par Barbara FontaineRésumé
Klaus-Michael Mallmann et Martin Cüppers ont élaboré la première étude globale allemande sur la relation entre l'Allemagne nazie et le Moyen-Orient arabe de 1933 à 1945. Une relation fondée sur la haine de trois ennemis communs : les Juifs, les Anglo-Américains et les Bolcheviks.
Leur collaboration, qui s'est d'abord traduite par l'envoi d'armes et de finances allemandes dans le monde arabe avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, s'est ensuite concrétisée lorsque le IIIe Reich a entrepris d'étendre ses conquêtes à l'Orient. Le Reich a rencontré alors dans les pays du Moyen-Orient une certaine sympathie, attisée notamment par la propagande pro-allemande orchestrée par le mufti de Jérusalem en exil à Berlin. Celui-ci soutenait pleinement les projets allemands de destruction du Yichouv (présence juive en Palestine) avant la création de l'État d'Israël.
La défaite militaire allemande en Égypte, en 1942, n'a pas mis un terme à la collaboration germano-arabe.
Les Allemands tentèrent dès lors d'infiltrer le Moyen-Orient par le biais d'agents arabes et n'hésitèrent pas non plus à recruter des musulmans d'Europe de l'Est dans la Wehrmacht et dans la SS.
Le Nouvel Observateur,
n°2346, jeudi 22 octobre 2009
Par Laurent LemireParu en 2006 en Allemagne, l'ouvrage avait fait grand bruit. Il montrait que des escadrons de la mort SS avaient été mis sur pied au Proche-Orient, en 1942, pour exterminer les 500 000 juifs de Palestine parallèlement à la Shoah.
Et ceci avec l'approbation des pays arabes et du mufti de Jérusalem. Le projet capota avec la défaite des Allemands à El-Alamein. Au terme d'une méticuleuse enquête, les deux historiens expliquent que le monde arabe ne s'est pas rapproché d'Hitler pour des raisons stratégiques, mais bien par un antisémitisme fanatique.
Transfuge, n°33, octobre 2009
«L'antisémitisme fanatique était à l'origine de la fascination des Arabes pour le nazisme», Martin Cüppers et Klaus-Michael Mallmann, propos recueillis par Vincent Jaury, traduit de l'allemand par Guillaume Finkelstein
Vous vous intéressez aux rapports germano-arabes, du début des années 1930 à la chute du IIIe Reich, en 1945. Qu'apporte votre ouvrage sur ce sujet peu connu ?
La plupart des recherches sur le sujet s'interrompent, étonnamment, avec le début de la Deuxième Guerre mondiale.
Dans Croissant fertile et croix gammée, au contraire, nous mettons l'accent sur cette période, à nos yeux, décisive. Nous avons ainsi pu démontrer &endash; et c'était auparavant tout à fait méconnu &endash; que, au plus fort de l'avancée des troupes de Rommel en Afrique à l'été 1942, une opération commando a été organisée afin de traverser le canal de Suez, occupé par les Égyptiens.
Ces escadrons de la mort SS devaient manifestement s'étendre au Proche-Orient, et avant tout en Palestine, qui abritait alors quelque 500 000 juifs, l'Holocauste débutait en Europe. Heureusement, la défaite des Italiens et des Allemands à El--Alamein empêcha la réalisation de ce funeste projet.
Comment expliquer cette sympathie du monde arabe pour le IIIe Reich ?
Beaucoup de gens au Proche-Orient désiraient obtenir l'indépendance de leur pays, et c'est pour cela qu'ils souhaitaient une victoire allemande face aux mandats français et anglais. Cependant, nous nous sommes rendu compte que ce parti pris pour l'Allemagne nazie était également, bien souvent, la conséquence d'une haine radicale contre la minorité juive de Palestine.
Bien que, de leur côté, les juifs palestiniens vécussent une existence paisible et intégrée, l'antisémitisme est très vite devenu une composante essentielle du projet de construction d'une nation palestinienne, soutenue avec force par d'autres pays arabes. Il n'est donc pas étonnant que le nazisme, dans son combat contre les juifs au Proche-Orient, ait pu devenir un modèle.
Jusqu'à présent, une grande partie des recherches allemandes affirmait, à tort, que le monde arabe ne s'était rapproché d'Adolf Hitler que dans une logique stratégique, sans aucune affinité idéologique. Dans notre livre, nous avançons, au contraire, que l'antisémitisme fanatique était précisément à l'origine de la fascination des Arabes pour le nazisme.
Quel intérêt le IIIe Reich avait-il à s'allier avec les Arabes ?
Les sympathies arabes pour le IIIe Reich n'étaient naturellement pas inconnues de Berlin. Au début, il fallait se contraindre à la réserve, compte tenu des rapports de force en Europe. Plus tard, avec le début de la guerre, les nazis ont pris ouvertement parti pour les Arabes. Le IIIe Reich était très intéressé par l'idée d'une alliance avec le Proche-Orient, dans l'optique d'un affrontement avec les Anglais.
Concrètement, comment s'est manifestée cette alliance avant, puis pendant la Deuxième Guerre mondiale ?
Dès la fin des années 1930, le IIIe Reich fournit de l'argent et des armes au soi-disant soulèvement arabe en Palestine &endash; en réalité, il s'agissait simplement d'actes terroristes perpétrés à l'encontre des Anglais et des juifs. En 1941, Hitler soutient même avec quelques troupes un coup d'état infructueux contre le mandat anglais en Irak. Un an plus tard, Rommel conquiert de nouveaux territoires égyptiens et prévoit une traversée du canal de Suez.
Toutes les opérations militaires allemandes étaient accompagnées d'importantes mesures de propagande qui, dans les pays arabes, provoquaient des réactions enthousiastes. Au cours de la guerre, plusieurs milliers d'engagés volontaires arabes se sont mis à disposition des Allemands. En outre, d'importants leaders arabes ont fait preuve d'une coopération sans faille avec le IIIe Reich, avant, pour la plupart, de s'exiler en Allemagne.
En quoi le mufti de Berlin a-t-il joué un rôle important dans cette alliance ?
Amin el-Husseini, le mufti le plus sulfureux de Jérusalem, était à partir de 1921 le leader incontesté des musulmans de Palestine. C'est lui qui a fait prendre un virage radicalement antisémite au parti national palestinien, et cherché à faire alliance, dés 1933, avec les nazis.
À partir de 1941, il s'exile dans l'Allemagne nazie tout en continuant à tenter de construire un empire arabe acquis à la cause d'Hitler. Pour les nazis, il était l'un des contacts les plus importants dans le monde arabe. Il se montrait également très informé sur l'Holocauste, travaillait à l'anéantissement des juifs en Palestine, et a d'ailleurs, à cet effet, rencontré Karl Adolf Eichmann
Des implantations juives en Palestine ont même été menacées. Pouvez-vous préciser ?
Alors que les troupes de Rommel, à l'été 1942, réalisaient leur avancée spectaculaire a travers la Lybie et l'Égypte, les Anglais s'attendaient à une défaite des Égyptiens, et même des Palestiniens.
Craignant l'arrivée des Allemands dans la région, certains juifs ont commencé dans ces semaines décisives à se suicider ; d'autres se préparaient à défendre leur terre. Et les Arabes comptaient de leur côté sur l'avancée de la Wehrmacht vers la Palestine.
À Jérusalem, certains tentaient déjà de s'approprier les maisons des juifs et inscrivaient des écritures arabes sur les murs, avant l'arrivée allemande. Nous avons toutes les raisons de penser que la majorité des juifs palestiniens a été assassinée, au moment de la prise de la région par les troupes allemandes. À ce titre, des commandos SS sont venus prêter main-forte à cette époque aux troupes de Rommel.
Est-ce que le monde arabe a fait un travail de mémoire sur cette alliance avec le IIIe Reich ?
Malheureusement, non. Au contraire. L'admiration pour Hitler et le IIIe Reich a perduré après 1945 dans toutes les parties du monde arabe. Les propos des hommes politiques arabes comme les classiques de la littérature nazie remportent, là-bas, un franc succès.
D'ailleurs, l'actuel régime iranien, avec sa grotesque négation de l'Holocauste, n'est que le prolongement de cette tendance. Dans notre livre, nous montrons que le conflit actuel au Proche-Orient ne date pas de l'établissement d'Israël en 1948. Il remonte en fait a une décision de l'administration palestinienne des années 1920 et 1930 : considérer l'arrivée de la minorité juive comme une véritable menace nécessitant une compensation. Nous pouvons noter qu'aujourd'hui, leur position n'a toujours pas changé.
Retour à la page d'accueil
Haut
![]()
LES LEADERS PALESTINIENS, AUTEURS VERITABLES DES CRIMES DE GUERRELundi 16 février 2009
Le criminel de guerre n'est pas toujours celui que l'on croit.
Des plaintes ont été déposées en janvier 2009 devant la Cour Pénale Internationale, pour des supposés «crimes de guerre» commis par Israël lors de l'intervention dans la bande de Gaza. Il a notamment été reproché à l'État hébreu d'avoir tenté de raser au bulldozer des maisons dont les habitants se trouvaient à l'intérieur, ouvert le feu sur une ambulance qui essayait d'atteindre des blessés et utilisé sans discernement la force dans une zone peuplée de civils tout en tirant des obus au phosphore blanc.
Si les plaintes n'ont pas abouti, l'expression de «crimes de guerre» s'avère être une arme redoutable pour discréditer un État puisqu'elle sous entend l'emploi d'une force injuste, ce qui naturellement heurte les sensibilités. L'extraordinaire résonance de la notion de «crime de guerre» tient à la force du vocabulaire et tout d'abord du mot «guerre» qui place le cadre dans lequel les crimes sont commis, autrement dit l'attitude éminemment blâmable par laquelle un groupe humain cherche à s'en prendre à un autre. Par ailleurs, l'expression contient le mot «crime», c'est-à-dire qu'à l'intérieur de l'opération militaire injustement menée par l'État concerné, d'autres atrocités sont commises qui encourent la qualification pénale la plus grave qui soit.
Il n'est donc pas surprenant qu'en l'absence actuelle de poursuites contre Israël, les ministres palestiniens des Affaires étrangères et de la Justice aient renchéri ce vendredi 13 février 2009, en appelant les procureurs de la Cour pénale Internationale à enquêter sur les crimes de guerre perpétrés par des soldats israéliens depuis 2002. Les crimes de guerres sont définis par les accords internationaux et notamment par l'article 8 du statut de Rome du 17 juillet 1998 relatif à la Cour Pénale Internationale: il s'agit de violations graves des conventions de Genève consistant essentiellement dans le fait pour un belligérant à un conflit de s'en prendre volontairement à des objectifs non militaires, telles des personnes et des biens civils, des prisonniers de guerre ou encore des blessés.
S'agissant d'Israël, la qualification de «crime de guerre» reste difficile à retenir car le peuple juif n'a jamais déclaré la guerre à la population de Gaza. Et d'ailleurs, si tel était le cas, la qualification de «crime de guerre» ne correspondrait pas exactement au texte puisque la bande de Gaza n'est pas un «pays» faute de déclaration d'indépendance des responsables politiques locaux.
Par ailleurs, pour qu'il y ait «crimes de guerre», il est nécessaire que la destruction des biens civils et les atteintes aux personnes le soient de façon «volontaire», et non, comme le souligne le Statut de Rome, lorsque la destruction ou la saisie des «biens de l'ennemi» est commandée impérieusement par les nécessités de la guerre.
Enfin, notons que les actes de l'État hébreu ne peuvent être qualifiés de «crimes de guerre» au sens de la Charte de Londres du 8 août 1945 ayant fixé les principes et la procédure du Procès de Nuremberg. Il s'agit, selon ce texte, «d'assassinats, de mauvais traitements ou de la déportation pour des travaux forcés, ou pour tout autre but, des populations civiles dans les «territoires occupés», assassinat ou mauvais traitements des prisonniers de guerre ou des personnes en mer, exécution des otages, pillages de biens publics ou privés, destruction sans motif des villes et des villages, ou dévastation que ne justifient pas les exigences militaires.»
Selon ce dernier texte, le «crime de guerre» est rattaché à «l'occupation» par un État du territoire d'un autre, ce qui n'est pas le cas de la bande de Gaza puisque les populations palestiniennes qui y vivent, disposent d'un gouvernement, d'un parlement, d'une police, d'une armée d'une philosophie nationale et que, depuis 2005, il n'y a plus la moindre présence juive sur ce territoire.
Juridiquement, la réciproque n'est pas vraie.
En effet, si des crimes de guerres sont commis dans cette région du monde, ils le sont par les responsables palestiniens du Hamas, du Jihad Islamique, des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa (dépendantes du Fatah), du Front populaire de libération de la Palestine, du FPLP-GC, du Front démocratique de libération de la Palestine qui appellent en coeur à l'éradication de « l'entité sioniste»et oeuvrent dans ce but.
En effet, les actes des palestiniens répondent exactement à la définition du «crime de guerre» tels que définis par l'Art. 8 du Statut de Rome: il s'agit d'actes s'inscrivant «dans le cadre d'un plan ou d'une politique», et notamment «l'homicide intentionnel», «la prise d'otages», «le fait de tuer ou de blesser par traîtrise des individus appartenant à la nation ou à l'armée ennemie», en infraction aux Conventions de Genève du 12 août 1949. De même, est constitutif de «crimes de guerre», «le fait de diriger intentionnellement une attaque en sachant qu'elle causera incidemment des pertes en vies humaines dans la population civile, des blessures aux personnes civiles, des dommages aux biens de caractères civils» (Art. 8,b, IV), «le fait d'attaquer ou de bombarder, par quelque moyen que ce soit, des villes, villages, habitations ou bâtiments qui ne sont pas défendus et qui ne sont pas des objectifs militaires (Art. 8, b, V).
Notons que le Statut de la Cour pénale prévoit expressément le «cas de conflit ne présentant pas un caractère international» et qualifie de «crimes de guerre» les attentats à la vie et à l'intégrité corporelle, notamment le meurtre sous toutes ses formes, les mutilations, les traitements cruels et la torture» (Art. 8, c, I).
Enfin, sans citer le mot «terrorisme», l'Art.8, f, précise que la qualification est requise en cas de «conflits armés qui opposent de manière prolongée sur le territoire d'un État les autorités du gouvernement de cet État et des groupes armés organisés avec notamment «Le fait de lancer des attaques délibérées contre la population civile en général ou contre des civils qui ne prennent pas directement part aux hostilités» ou encore «les prises d'otages».
De la même manière, l'article 8 du Statut interdit expressément l'utilisation de «boucliers humains» puisque le texte qualifie de crime de guerre: «le fait d'utiliser la présence d'un civil ou d'une autre personne protégée pour éviter que certains points, zones ou forces militaires ne soient la cible d'opérations militaires». Il serait donc certainement nécessaire, pour Ismaël Hanieh, de répondre enfin des crimes de guerre palestiniens et de comprendre que le seul projet du Hamas consistant dans l'éradication de l'État juif, constitue un crime de guerre à lui tout seul.
Extraits du texte par Me B. RAMAS-MUHLBACH
source: http://www.israel-infos.net/article.php?id=3145
Retour à la page d'accueil
Haut
![]()
AVOCATS SANS FRONTIÈRES
Communiqué du 21 janvier 2009
Plainte contre les dirigeants du HamasMaison du Barreau,
11, place Dauphine,
75053 PARIS LOUVRE RP SP
FranceTél : 01 56 79 09 08
Fax : 01 56 79 19 70
COMMUNIQUÉ
En suite de son communiqué en date du 13 janvier 2009, l'Association Avocat Sans Frontières tient à préciser ci-après, les cinq griefs légaux qui seront utilisés auprès du Procureur près la Cour Pénale Internationale de La Haye, à l'encontre des dirigeants politiques et militaires du mouvement Hamas, coupables de crimes de guerre:
- viser délibérément la population civile israélienne;
- tirer des missiles et des obus à partir de zones civiles (écoles, hôpitaux );
- utiliser des symboles humanitaires, tels que des ambulances, pour tenter de jouir de l'impunité;
- recruter, former des enfants à la guerre, les utiliser comme boucliers humains;
- appeler publiquement au génocide ou à l'assassinat pour des raisons religieuses ou raciales (charte du Hamas).
Une requête à Monsieur le Président de la République française va être déposée par Avocats Sans Frontières, soutenue par d'autres O.N.G. aux fins de voir le Chef de l'État français saisir Monsieur le Procureur près la Cour Pénale Internationale de La Haye, conformément à ses prérogatives.
Retour à la page d'accueil
Haut
![]()
Une allégorie du conflit Israélo-Palestinien, mais combien véridique...Qu'est-ce qui se passe quand une mouche tombe dans une tasse de café?
L'Italien - casse la tasse et s'en va, enragé.
L'Allemand - lave minutieusement la tasse, la stérilise et se prépare un nouveau café.
Le Français - jette la mouche et boit le café.
Le Chinois - mange la mouche et jette le café.
Le Russe - boit le café avec la mouche; c'est un extra sans frais supplémentaire...
L'Israélien - vend le café au français, la mouche au Chinois et s'achète une tasse de thé. Avec le bénéfice des ventes, il met au point un dispositif qui empêche les mouches de tomber dans les tasses.
Le Palestinien - accuse Israël d'avoir mis une mouche dans son café, dénonce l'agression à l'ONU, demande de l'argent à l'Union européenne pour financer l'achat d'une nouvelle tasse de café, utilise l'argent pour acheter des explosifs.
... Et puis: Il fait sauter le restaurant où l'Italien, l'Allemand, le Français, le Chinois et le Russe sont tous en train d'expliquer à l'Israélien qu'il doit donner sa tasse de thé au Palestinien.
Retour à la page d'accueil
Haut
![]()
Trois petits articles pour comprendre les vrais enjeux...Une riposte démesurée?
Par Lysiane Gagnon
La Presse
Publié le 10 janvier 2009
http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/lysiane-gagnon/200901/08/01-815679-israel-et-le-hamas.phpÀ peu près tout le monde s'entend pour dire qu'Israël a le droit de se défendre, comme le réitérait jeudi avec une louable fermeté le chef libéral (canadien) Michael Ignatieff.
La dissension survient à propos des moyens. L'affirmation qui revient inlassablement, c'est qu'Israël aurait utilisé une force «disproportionnée» - soit les outils d'une armée moderne pour combattre des armes relativement primitives, en tout cas assez faciles à produire, comme les roquettes lancées par le Hamas à partir de Gaza.
D'abord, une précision: tout artisanaux soient-ils, ces missiles détruisent et tuent. La plupart des soldats canadiens tombés en Afghanistan ont été victimes de bombes dites artisanales. Leurs dommages n'en sont pas moins réels. Comme l'intention avouée et claironnée du Hamas est de semer la mort en Israël, y compris chez les civils (tous coupables d'avoir été à un moment donné conscrits dans Tsahal), on peut supposer que si les fabricants de roquettes pouvaient mieux cibler leurs tirs, elles seraient encore bien plus létales.
Mais revenons à cette fameuse «disproportion». Israël, selon cette théorie, aurait utilisé une force démesurée pour combattre une menace mineure - un canon pour détruire un nid de guêpes, comme l'illustrait une caricature du Devoir.
Admettons. Mais alors, quels moyens exactement aurait donc dû prendre l'État hébreu face à des tirs de missiles qui se succèdent depuis des années et qui, le matériel étant de plus en plus perfectionné, ont maintenant une portée de plus en plus grande, atteignant des villes qui leur étaient inaccessibles l'an dernier?
Israël devrait-il se contenter d'envoyer ses soldats lancer des pierres à Gaza, dans une Intifada à rebours? Répliquer avec des roquettes artisanales lancées à partir de Sderot? Peut-être Israël devrait-il transformer quelques-uns de ses enfants en bombes humaines et les envoyer se faire exploser dans les villes gazaouies, histoire d'utiliser les mêmes moyens que le Hamas? Ou encore, attendre sagement que l'Iran et la Syrie, qui sont les commanditaires du Hamas et du Hezbollah, aient permis à leurs filiales terroristes de disposer d'armements aussi sophistiqués que ceux de Tsahal?
Autant de questions posées récemment dans Le Monde par le philosophe André Glucksmann, qui ajoute sur un mode dérisoire que tant qu'à égaliser les moyens, on pourrait peut-être égaliser les fins: «Puisque le Hamas, à l'encontre de l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, s'obstine à refuser de reconnaître le droit d'exister de l'État hébreu et rêve d'annihiler ses citoyens, voudrait-on qu'Israël imite tant de radicalité et procède à une gigantesque purification ethnique? Désire-t-on vraiment qu'Israël en miroir se «proportionne» aux désirs exterminateurs du Hamas?»
«Chaque conflit est par nature «disproportionné», poursuit Glucksmann. Si les adversaires s'entendaient sur l'usage des moyens et sur les buts revendiqués, ils ne seraient plus adversaires. Qui dit conflit dit mésentente, donc effort de chaque camp pour jouer de ses avantages et exploiter les faiblesses de l'autre...»
Ainsi, alors que Tsahal utilise au maximum sa supériorité technique pour cibler ses objectifs et essayer d'éviter les pertes civiles, le Hamas utilise son mépris foncier de la vie humaine pour installer ses armements parmi les civils, de façon à utiliser les morts - surtout, bien sûr, les femmes et les enfants - comme puissante arme de propagande. On n'a qu'à voir les photos autorisées par le Hamas. Comme celles qui sortaient du Liban en 2006, elles mettent en scène de beaux enfants terrifiés ou des victimes dignement présentées, sans le côté «gory» qui compromettrait leur publication dans la presse occidentale. (On remarquera qu'il ne sort jamais de Gaza de photos où apparaîtraient des rampes de lancement... soit que les photographes palestiniens sur place s'abstiennent de les photographier, soit que le Hamas le leur interdit.)
On exige d'Israël une retenue qu'on n'exige jamais des pays engagés dans des conflits armés. À quelle armée, où que ce soit au monde, a-t-on reproché d'utiliser sa puissance de feu quand il s'agissait de défendre le territoire national? Si la Cisjordanie est une région occupée, le Sud israélien ciblé par le Hamas est bel et bien un territoire national. Encore une fois, comme la chose se produit si souvent quand il est question d'Israël, c'est deux poids, deux mesures.
--------------------------------------------------------- Israël et le Hamas
Par Lysiane Gagnon
La Presse
Publié le 08 janvier 2009http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/lysiane-gagnon/200901/08/01-815679-israel-et-le-hamas.phpGrâce au ciel... et peut-être aussi grâce à Nicolas Sarkozy, dont l'activisme forcené a tout de même de bons côtés, des pourparlers s'annoncent entre Israël et l'Égypte, lesquels mèneraient, espérons-le, à l'arrêt des hostilités, incluant l'arrêt de la contrebande d'armes pratiquée par le Hamas.
Les attaques du Hamas sont-elles, comme trop de gens le croient, une réplique à l'«occupation» israélienne? Pas du tout.
Le territoire bombardé par les roquettes fait partie intégrante d'Israël depuis sa fondation. Il n'a rien d'un territoire «occupé».
La bande de Gaza a bel et bien été occupée à partir de 1967, alors qu'Israël sortait victorieux d'une guerre qu'il n'avait pas voulue, l'attaque concertée venant de l'Égypte, de la Syrie et de la Jordanie. Mais Israël s'est retiré de Gaza il y a trois ans, après avoir envoyé ses militaires arracher de force 7000 colons juifs à leurs terres.
Ce n'est donc pas contre une «occupation» que se bat le Hamas, à moins évidemment que l'on considère que tout le territoire d'Israël serait illégitimement «occupé « depuis sa reconnaissance, en 1948, par la communauté internationale, et qu'en conséquence l'État hébreu doit être démantelé, voire carrément anéanti.
Le Hamas, emporté par son idéologie suicidaire, et encouragé par ses parrains iraniens, poursuit au grand jour sa lutte d'arrière-garde contre l'existence même de l'État hébreu. Loin d'être le fait d'une minorité de Gazaouis égarés, les tirs de roquettes qui ont déclenché la riposte israélienne sont le fait du gouvernement du Hamas, qui exerce un contrôle absolu sur cette malheureuse bande de terre.
Si le Hamas, une fois à la tête d'un territoire autonome enfin libéré de l'insoutenable provocation que constituait la présence des colonies juives, avait utilisé les fonds considérables mis à sa disposition par la communauté internationale pour relever le niveau de vie de ses misérables citoyens, on n'en serait pas là aujourd'hui.
Au contraire, ses hommes se sont empressés de détruire, dans une rage aveugle ou par calcul (la politique du pire étant toujours la stratégie première des organisations terroristes), les serres et les vergers abandonnés par les colons juifs. Ces 3000 acres de terres cultivées et irriguées sont aujourd'hui des champs vagues. Et le Hamas, au lieu d'importer des vivres, a préféré approvisionner son stock d'armements clandestins par des souterrains: depuis son retrait de Gaza, Israël a reçu quelque 6000 missiles!
À entendre les compagnons de route du Hamas, Gaza ne serait soumise qu'à un seul blocus, celui imposé par Israël. Mais l'Égypte aussi a verrouillé sa frontière! Venant d'un pays arabe, cet autre blocus ressemble à une trahison, mais l'Égypte aussi a ses raisons. Étant elle-même aux prises avec la minorité menaçante des «Frères musulmans», elle n'a pas besoin d'un autre ferment de fanatisme.
Pour ce qui est du blocus israélien, il est bien évident que les Israéliens, qui détestent apparaître comme des tortionnaires, l'auraient levé si le Hamas avait cessé ses bombardements. De la même façon, Gaza aurait pu éventuellement accéder à une pleine autonomie - avec accès à la mer et à l'espace aérien - si ses dirigeants avaient fait durablement la preuve qu'ils renoncent au terrorisme. Mais quel pays tolérerait que le voisin qui lui voue une haine irréductible puisse lui exporter des kamikazes, ou importer par bateau et par avion les armes qui lui serviront à bombarder ses villes... à plus forte raison s'il fait face, sur sa frontière nord, au même type d'ennemi?
Les trêves sont une maigre défense, quand l'ennemi en profite pour se réarmer, comme le fait présentement le Hezbollah au Liban, le Hamas ayant quant à lui profité de la trêve pour tripler la portée de ses lance-roquettes.
Certes, les forces en présence sont incomparables, entre une armée moderne et une bande de fanatiques aspirant au martyre. Mais le Hamas, tout comme le Hezbollah en 2006, jouit d'un avantage stratégique indiscutable: comme la vie humaine ne compte pas, il installe ses armements dans des domiciles, des écoles, des quartiers densément peuplés. Toute riposte militaire aboutit inévitablement à d'atroces bavures. Quelle puissante arme de propagande, que ces photos déchirantes d'enfants massacrés... avec la complicité meurtrière de ceux-là mêmes qui auraient dû les protéger!
--------------------------------------------------------- La paix? Pas pour demain...
Par Lysiane Gagnon
La Presse
Publié le 13 janvier 2009http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/lysiane-gagnon/200901/13/01-817098-la-paix-pas-pour-demain.phpEt après? Où donc mènera la guerre de Gaza? À un moment donné, il y aura un cessez-le-feu. Au moins la mort cessera-t-elle de faucher cette terre ensanglantée. Oui, mais après? À quand la solution politique qui seule pourrait amener une sorte de paix au Proche-Orient?
La solution politique, on le sait, passe notamment par la rétrocession de la Cisjordanie aux Palestiniens. Ce qui, une fois cette région reliée à Gaza par la route, donnerait à ces derniers un État viable. (Il y a d'autres contentieux, mais dans un contexte apaisé, bien des compromis seraient possibles.)
Hélas, les bombardements israéliens vont radicaliser l'opinion palestinienne et fournir au Hamas l'auréole du martyr. Par ailleurs, en intensifiant ses tirs de roquettes malgré qu'Israël se fut retiré de la bande de Gaza en 2005, le Hamas a compromis pour très longtemps toute possibilité de voir Israël se retirer de la Cisjordanie.
En effet, cela a fait éclater le consensus qui ralliait depuis longtemps les Israéliens modérés. Un consensus qui tenait en trois mots: «Land for Peace». Autrement dit, on était prêt à échanger les territoires occupés depuis 1967 contre l'assurance de pouvoir vivre en paix. Même un faucon comme Ariel Sharon s'était converti à l'idée de renoncer aux territoires occupés. Seule la droite religieuse extrémiste s'y opposait.
Le modèle, si l'on peut dire, avait été la remise du Sinaï à l'Égypte, en 1979. Les deux parties avaient respecté leurs engagements.
Mais quand Israël s'est retiré du Liban, en 1982, loin de lui apporter la paix, cela n'a fait que pousser le Hezbollah à intensifier ses attaques (ce qui a mené à l'offensive israélienne de 2006). Dans la bande de Gaza, le retrait a été suivi d'une plongée dans la violence - guerre fratricide entre le Hamas et le Fatah, intensification des tirs de missile sur Israël... (Il y a ici un terrible fossé culturel. Pour Israël, dont les valeurs sont occidentales, un retrait est signe de bonne volonté. Pour les intégristes islamistes, c'est un signe de faiblesse. D'où leur refus du concept même de compromis.)
Résultat: il y a actuellement une majorité d'Israéliens, y compris des intellectuels qui avaient consacré leur vie à la recherche de la paix, qui ont décroché du rêve d'échanger des territoires pour la paix.
Gaza devait être le laboratoire. Le test qui dirait si un État palestinien relativement autonome pouvait devenir un voisin paisible. Cela aurait été possible. Les colons israéliens avaient laissé des serres prospères, des terres irriguées et productives. La communauté internationale et la diaspora palestinienne n'attendaient que l'occasion d'investir des millions dans le nouvel État. Les Palestiniens ont très souvent fait la preuve, partout dans le monde, qu'ils peuvent être des gens éduqués et entreprenants. Face à un gouvernement gazaoui responsable, Israël et l'Égypte auraient fini par rouvrir leurs frontières. Hélas, la bande de Gaza, tombée aux mains du Hamas, est devenue une rampe de lancement contre l'État hébreu.
Risquer la même chose en Cisjordanie? C'était, il y a peu, un «beau risque»... qui est maintenant, pour une majorité d'Israéliens, impossible à envisager. La Cisjordanie est deux fois plus grande que la bande de Gaza, et elle est située au coeur névralgique de l'État hébreu. Nombre d'attentats sont déjà partis de là, et cette région reste un bouillon de culture pour l'islamisme radical. Le fait qu'elle soit sous le contrôle de Mahmoud Abbas, un leader modéré, n'offre pas de garantie solide, car l'Autorité palestinienne est un gouvernement faible qui pourrait fort bien être renversé par des éléments extrémistes. (C'est en partie parce que le Fatah de Yasser Arafat, dont Abbas a hérité, était corrompu jusqu'à l'os que les Gazaouis ont élu le Hamas qui, parallèlement à ses activités terroristes, s'était implanté dans la population par des organisations caritatives.)
Les Israéliens, de nouveau sur un pied de guerre, pourraient bien redonner le pouvoir, le mois prochain, au chef de la droite, Benyamin Nétanyahou. Ce dernier ne voudra jamais renoncer à la Cisjordanie, tandis que les Palestiniens, éprouvés par les ravages de la guerre, auront tendance à resserrer les rangs autour de leurs leaders les plus radicaux.
Land for Peace? Un «beau risque» qui s'éloigne...
Retour à la page d'accueil
Haut
![]()
Argumentaire : défense d'IsraëlEn des temps comme celui-ci, chacun d'entre nous devient un ambassadeur d'Israël. Même si vous n,êtes pas daccord avec tout ce que fait Israël, toute personne décente doit défendre le droit d'Israël de se défendre. Nous pouvons laisser les questions militaires et politiques aux experts, mais nous devons être clairs quant aux questions morales soulevées par cette guerre. Considérons quelques-unes des questions les plus communément posées.
Q : Comment Israël peut-il justifier de tuer des civils si leur intention est seulement d'écraser le Hamas ?
R : La mort des innocents est une tragique fatalité de la guerre. Notre coeur est avec tous ceux qui sont pris entre deux feux. La triste réalité est que les Palestiniens sont tenus en otage par le Hamas. De même qu'il est clair que le Hamas est moralement responsable de tout ce qui arrive à Guilad Shalit, l'otage israélien qu'ils détiennent, il est également responsable du sort des innocents Palestiniens parmi lesquels ils se cachent pour lancer leurs roquettes. Un civil qui est tué alors qu'il était utilisé comme bouclier humain par un terroriste est une victime du terroriste, pas de l'armée israélienne, qui ne vise pas de civils innocents.
Q : La réponse d'Israël nest-elle pas disproportionnée ?
R : Si l'objet d'Israël était de se venger, alors peut-être la question de «proportion» pourrait s'appliquer ici. Mais Israël mène une guerre de défense. Quand vous êtes en guerre, vous ne mesurez pas votre réponse à l'ennemi par rapport à ce qu'il vous a fait par le passé, mais en fonction de ce qui doit être fait pour l'empêcher de vous attaquer. Israël doit détruire la capacité du Hamas à lancer des missiles sur les villes israéliennes. Les actions d'Israël sont proportionnées aux menaces présentes et futures, non aux dommages causés par le passé.
Q : Israël ne comprend-il pas qu'ils est en train de fabriquer plus de terroristes? La colère et la fureur contre Israël déclenchées par l'opération contre Gaza auront pour effet que plus de gens voudront rejoindre les rangs du Hamas.
R : Les sentiments de frustration, de colère, de peur et de rage ne font pas de vous un terroriste. Une culture de la mort et une éducation à la haine le font. Israël n'a pas besoin faire quoi que ce soit pour créer des terroristes. L'islamisme extrémiste s'en charge. Cependant Israël doit agir pour neutraliser ceux qui menacent ses habitants.
Q : Il est vrai que le Hamas a une branche militaire, mais il fait aussi beaucoup de bien. Ils ont des programmes sociaux, des projets éducatifs et accomplissent un travail humanitaire à Gaza. En détruisant le Hamas, Israël détruit aussi le bien qu'il fait. N'est-on pas en train de diaboliser un groupe qui n'est pas totalement mauvais?
R : S'il se trouve qu'un tueur en série est aussi sapeur pompier volontaire, qu'il a donné beaucoup d'argent à un orphelinat et qu'il veille sur sa grand-mère malade, il n'en reste pas moins un tueur en série. Lui et la menace qu'il représente doivent être traités comme tels. Le danger qu'il constitue l'emporte largement sur le souci du bien quil peut accomplir.
Q : En usant de violence, en quoi Israël est-il meilleur que ses ennemis terroristes?
R : Ceci est aussi ridicule que de dire qu'une femme qui se défend contre un violeur n'est pas meilleure que le violeur. Israël ne toucherait pas au Hamas si le Hamas arrêtait de lancer des missiles et des terroristes kamikazes en Israël. Israël cherche à vivre en paix avec ses voisins. Le Hamas et ses alliés cherchent à détruire Israël, quoi qu'Israël puisse faire.
Il y a un monde de différence entre les terroristes du Hamas et les soldats israéliens. Le terroriste du Hamas fait de la violence son mode de vie. Son but est de faire la guerre et de semer la mort. Pour le soldat israélien, la guerre est une nécessité et un devoir moral, parce que les citoyens israéliens sont attaqués et que des vies innocentes sont menacées. Le terroriste du Hamas cherche à faire un maximum de victimes civiles. Le soldat israélien fait tout ce qui est en son pouvoir pour en faire le moins possible.
Le terroriste du Hamas craint les périodes de paix, parce qu'alors il n'a pas de raison d'être. Le soldat israélien rêve d'un temps ou la paix régnera. Alors, l'Armée de Défense d'Israël sera heureusement superflue, car «une nation ne lèvera plus l'épée contre une autre nation, et on n'apprendra plus l'art de la guerre».
Retour à la page d'accueil
Haut
![]()
Pour bien comprendre la situation au Moyen-OrientJacques Brassard
Le Quotidien
Publié le 7 janvier 2009Pendant quelques instants, envisagez la situation suivante : à partir de Larouche et de Saint-Bruno (Québec), une organisation terroriste lance sur Alma (Québec), quotidiennement, des dizaines de roquettes et de missiles et cela, pendant des années. Et ces engins meurtriers sont tirés à l'aveuglette. Ils peuvent tomber n'importe où : sur un centre d'achat, sur une école, sur des résidences, sur une église. N'importe où! Les citoyens d'Alma, vivant dans l'angoisse, sont sans cesse sur le qui-vive, ne disposant que de quelques secondes pour se terrer dans des abris. Comment réagiraient les gens de la communauté agressée? Ils réclameraient avec force des actions pour mettre un terme à ces tirs de roquettes et pour mettre hors d'état de nuire l'organisation terroriste responsable de ces agressions aveugles et répétitives sur des civils innocents.
Vous comprenez que j'imagine cette situation simplement pour illustrer, à partir de chez nous, ce qui se passe dans les territoires israéliens longeant la bande de Gaza. Depuis des années, les villes proches de ce que certains appellent le Hamastan, sont la cible des terroristes jihadistes lanceurs de missiles du Hamas et du Jihad Islamique. Plus de 6 500 missiles et roquettes ont été tirées sur Israël depuis le retrait des troupes israéliennes de la bande de Gaza à l'été 2005. Alors, il était donc pleinement justifié de la part de l'État d'Israël de déclencher une offensive militaire avec comme objectif d'éradiquer de la bande de Gaza les brigades terroristes infectées jusqu'à la moelle par la haine des Juifs et des valeurs dont ils sont porteurs (démocratie et liberté). Et cette action de Tsahal (l'armée israélienne) est sans conteste de l'ordre de la légitime défense. Il ne faut pas encore une fois confondre l'agresseur et l'agressé.
Malheureusement, les médias, plusieurs gouvernements, certains partis politiques, la gauche et l'extrême-gauche, tous les groupuscules d'agitateurs plus ou moins antisémites et la nébuleuse des groupes musulmans à l'uvre dans les sociétés occidentales sombrent encore une fois dans la mauvaise foi outrancière et la propagande obscène en victimisant le Hamas et en diabolisant Israël.
Comment des occidentaux peuvent-ils sincèrement en arriver à soutenir une organisation, le Hamas, dont l'antisémitisme constitue le cur de sa doctrine politico-religieuse et dont l'objectif proclamé (il faut lire sa chart ) est la destruction de l'État démocratique d'Israël? Comment peut-on se prétendre démocrate et attaché à la liberté de même qu'aux droits fondamentaux de la personne et, en même temps, donner son appui aux nazislamistes du Hamas? Contradictoire et incompatible! Une pareille attitude ne peut s'expliquer que par le fait que ces défenseurs du Hamas sont, soit ce que Lénine appelait des «idiots utiles» (idiots parce que ne prenant pas la mesure exacte de la nature fondamentalement terroriste du Hamas et utiles parce que devenant un rouage de la machine de propagande et de désinformation des islamo-fascistes), soit tout simplement des zélateurs lucides de l'islamisme totalitaire, obscurantiste, terroriste et barbare qui ravage la planète entière. Je crois cependant que dans les manifestations qui se multiplient en appui au Hamas, les idiots utiles sont plus nombreux.
Évidemment, à chaque fois qu'Israël décide de se défendre, les chefs d'État frileux et lâches nous ressortent la vieille rengaine sur la «riposte disproportionnée de l'État Hébreu, pendant que les idiots utiles et les suppôts de l'islamisme, le keffieh enroulé autour du cou, hurlent «au génocide» et au «massacr ». Alors, disproportionnée l'action de l'armée israélienne? Bien au contraire. Les attaques sont ciblées avec précision: dépôts d'armes, tunnels de contrebande, caches de terroristes, édifices du Hamas, sites de lancement de missiles. En fait, si, vraiment, la riposte de Tsahal avait été disproportionnée, toute la bande de Gaza serait déjà en ruines et en cendres.
Malheureusement, mêmes ciblées, les actions de l'armée israélienne causent parfois la mort de civils. Mais pourquoi? Parce que les nazislamistes utilisent systématiquement des civils comme bouclier humain. Tel ce chef de brigade du Hamas tué avec ses quatre femmes et ses enfants. Ce salopard est le seul responsable de la mort des siens. Mais il faut ajouter qu'après avoir servi de bouclier humain, les civils palestiniens morts deviennent des objets de propagande. On les exhibe à la télé pour stigmatiser les Israéliens comme «tueurs d'enfants». C'est là le côté le plus ignoble et le plus répugnant de l'endoctrinement jihadiste.
Israël doit maintenant faire la besogne jusqu'au bout. Il ne doit pas se laisser distraire de ses objectifs par la chorale des pleureuses de gauche, des ennemis de l'Occident, des idiots utiles, des politiciens lâches et hypocrites (tels Mammoud Abbas et Nicolas Sarkozy) et des antisémites toutes catégories. La victoire d'Israël se doit d'être sans équivoque. Car n'oublions pas que la Hamas est le maillon d'une chaîne comptant le Hezbollah, la Syrie et l'Iran. Surtout l'Iran, qui s'apprête à se doter de l'arme nucléaire et qui projette de «rayer Israël de la carte». Il faut donc que la théocratie des mollahs prenne acte sans le moindre doute possible que le droit de légitime défense d'Israël prévaudra face à toute autre considération. Et n'oublions pas également que le combat d'Israël pour sa survie, c'est aussi notre combat, c'est le combat de l'Occident tout entier.
Retour à la page d'accueil
Haut
![]()
LE GÉNIE ET LE MALPar Yashiko Sagamori, consultante en informatique à New York. (2003)
Traduit de l'anglais par Marcoroz (2008)
Le jour où ils sont arrivés à la fin de leurs préparatifs en vue d'attaquer l'Irak, les leaders de la coalition ont promis au monde deux choses : de préserver l'intégrité territoriale de l'Irak et de parvenir à la paix au Proche-Orient. Le premier objectif impliquait que les Kurdes, une fois de plus, se verraient refuser leur droit à l'autodétermination. Le second impliquait l'octroi du droit à l'autodétermination aux Arabes qui occupent Gaza, la Judée et la Samarie.
Ici, une question est inévitable. Selon quelle logique l'antique peuple kurde se voit-il définitivement refuser le droit d'avoir son propre pays, alors que les efforts concentrés de tant de pays et d'organismes internationaux sont consacrés, année après année, décennie après décennie, à promouvoir l'organisation terroriste d'Arafat pour en faire une nation, aux dépens d'Israël ? Si quelqu'un peut me proposer une réponse qui ne soit pas, de façon explicite ou implicite, teintée d'antisémitisme, je serais vraiment heureuse de l'entendre.
En attendant, certainement en vain, de recevoir une telle réponse, je poserai une autre question, plus troublante encore : Comment se fait-il que tous ces efforts massifs n'aient absolument abouti à rien ? Pourquoi les soi-disant "Palestiniens", malgré toutes les tentatives des ennemis d'Israël d'en faire une nation, restent-ils ce qu'ils ont toujours été depuis leur invention en 1964, c'est-à-dire une organisation terroriste ?
Jusqu'à la guerre des Six-jours, en 1967, le mot "Palestinien" désignait un Juif vivant en un quelconque point situé "entre le fleuve (Jourdain) et la mer (Méditerrannée)". Les efforts fructueux de la propagande arabe ont abouti à une inversion de cette définition, digne d'Orwell. Les "Palestiniens" d'aujourd'hui sont tout simplement des Arabes qui sont venus de nulle part et qui se sont installés sur la terre d'Israël. Il en faudrait un peu plus pour en faire un peuple. Cependant, l'absence d'identité ethnique commune pourrait difficilement à elle seule constituer une raison suffisante de leur refuser le droit à avoir leur propre pays.
Elle n'explique pas non plus l'échec total de toutes les tentatives de créer une telle nation. Après tout, le peuple américain constitue bien moins encore une communauté ethnique que les Arabes qui se donnent eux-mêmes le nom de "Palestiniens", et pourtant, même l'ennemi le plus stupide des États-Unis n'irait jamais nier que les Américains sont tout à fait un peuple. Il existe apparemment un puissant facteur à l'uvre qui unit les fiers descendants de ceux qui traversèrent l'océan sur le Mayflower il y a quinze générations à ceux qui affluent aujourd'hui aux États-Unis en provenance de Mexico, de Minsk ou de Madras en espérant finir par obtenir une carte verte. Ce facteur est ce que l'on appelle l'American Dream : une expression vague qui fait référence à un vaste ensemble de bienfaits pas vraiment courants en dehors des États-Unis, qui vont de la liberté de parole et de religion à la possibilité très réelle pour chacun de gagner sa vie décemment par lui-même, en passant par un avenir enviable pour les enfants.
Israël, qui est aussi un pays d'immigrants quoique de façon très différente des États-Unis, a son propre concept unificateur. Le "rêve israélien" s'appelle le sionisme. Par prudence, je m'abstiendrai de toute tentative d'en donner une définition. Qu'il me suffise de dire que le sionisme parvient à unir même ceux des Juifs qui sont incapables de se mettre d'accord sur le vrai sens de ce mot.
Cela signifie-t-il que la "Palestine" est impossible compte tenu de l'absence d'un "rêve palestinien" ? Nullement. Si le "rêve palestinien" n'existait pas, on pourrait l'inventer. Le problème est bien plus grave. Le "rêve palestinien" existe bel et bien, et les Arabes n'en font pas mystère : leur rêve, c'est la destruction d'Israël.
Aujourd'hui comme au temps de Golda Meïr, les Arabes haïssent les Juifs davantage qu'ils n'aiment leurs propres enfants. Malheureusement, il ne s'agit pas là d'une subtile métaphore. C'est l'exacte description de l'horrible réalité du Proche-Orient. L'intensité de la haine arabe envers les Juifs dépasse les limites de l'imagination humaine. Des mères arabes envoient fièrement leurs enfants à la mort en échange de l'espoir d'assassiner quelques Juifs : dans la rue, dans un autobus, dans un restaurant
Je ne peux pas oublier ce court documentaire qui avait été montré l'année dernière au journal télévisé : on y voit une mère dire au revoir à son fils, d'une façon laconique et dépourvue de toute émotion. Elle sait que son garçon ne reviendra pas : c'est ainsi que les choses ont été prévues. Elle fait part de ses rêves les plus chers aux journalistes qui l'entourent : elle a neuf autres enfants, et elle espère qu'ils suivront tous le même chemin que leur grand frère. Le futur shahid porte un uniforme militaire et est armé d'un M16. Il est élancé et quelque peu malhabile, comme un adolescent qui aurait grandi trop vite et qui n'aurait pas encore eu le temps de se familiariser avec sa nouvelle physionomie. Il semble intimidé par la caméra, et le baiser qu'il finit par déposer sur la joue de sa mère paraît quelque peu maladroit. Son sourire est tendu et timide, et, je dois le reconnaître, non dénué de charme. Dans un contexte différent, on aurait pu le prendre pour un adolescent juif. Il est sur le point de sortir du champ de la caméra pour se rendre dans la yeshiva la plus proche. Là, il ouvrira le feu et tuera cinq étudiants avant que quelqu'un ne l'abatte.
On ne devrait jamais sous-estimer le "rêve palestinien". Il inspire des "martyrs" musulmans qui iront répandre le sang juif en quantité. Mais il convient de ne pas le surestimer non plus, car il ne comporte rien de positif, rien de constructif. Il n'est fait que de meurtre et de destruction. Il est incapable d'engendrer autre chose qu'une organisation terroriste. Pour parler sans ambages, les "Palestiniens" ne veulent pas l'indépendance. Ils ne veulent pas d'un pays pour eux. Ce qu'ils veulent, c'est s'acquitter de la mission qui leur a été confiée par le monde arabe : détruire Israël. C'est la raison pour laquelle ils ne se sont jamais battus pour leur indépendance avant la défaite arabe de 1967. C'est la raison pour laquelle, en 2000, quand on leur a fait le cadeau surprise d'un État à Camp David, ils ont répondu en déclenchant un nouveau cycle de guerre. C'est la raison pour laquelle aujourd'hui, dans le contexte kafkaïen de la "feuille de route", ils remplacent la paix par la houdna et refusent rageusement de s'opposer aux organisations terroristes sur "leur" territoire : entre ces organisations et l'Autorité "palestinienne", il ne saurait y avoir davantage de distance qu'entre la marionnette rasée de près qu'est Abbas et son dresseur à la saleté permanente, Arafat.
Bâtir une nation demande du génie. Dans une des uvres les moins connues de Pouchkine, Mozart et Salieri, Salieri reconnaît avec amertume que Mozart était un génie et que lui-même n'a pas pu l'être, parce que "le génie et le mal sont deux choses incompatibles". Cette incompatibilité inhérente est ce qui explique pourquoi il n'existe pas aujourd'hui de "Palestine" et pourquoi il n'en existera pas dans un avenir prévisible.
Les efforts de la communauté internationale pour créer un État "palestinien" peuvent nuire à Israël et lui nuisent de diverses manières bien visibles. Mais la "Palestine" restera à jamais le rêve malhonnête et donc irréalisable des antisémites.
Note de www.nuitdorient.com
Ajoutez à cela qu'Israël accepte sur son territoire entre 15 et 20% d'Arabes palestiniens dont une minorité conséquente s'identifie à l'ennemi et que le Fatah n'accepte aucun Juif dans un éventuel futur État, sans parler du Hamas qui refuse toute présence juive dans la région.
Tant que les Arabes du Moyen Orient et la clique des mollahs Iraniens ne cesseront pas leurs invectives antisionistes et leur enseignement de la haine antisémite, le Moyen Orient ne connaîtra pas de répit, restera sous-développé, en dehors d'Israël et de quelques petits émirats qui entretiennent d'ailleurs de bonnes relations avec Israël
Retour à la page d'accueil
Haut