La guerre en Irak ne concerne pas Israël. Toutefois, ses répercussions au Proche-Orient influencent l'État hébreu et mettent en jeu sa sécurité.
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Le N°2 de l'Armée de l'air de Saddam Hussein vient de révéler que l'Irak avait transféré ses armes de destruction massive en Syrie avant la guerre, par des cargaisons sur des avions civils où les sièges des passagers avaient été enlevés.
L'Amérique ne peut pas abandonner 27 millions d'Irakiens à 10 000 terroristes. Par JOE LIEBERMAN, Sénateur Démocrate du Connecticut, ancien candidat à la présidence des États-Unis.
Le 30 janvier 2005 a marqué en Irak l'échec de la terreur islamiste en tant que stratégie, c'est incontestable: les terroristes ont une capacité de nuisance réelle, ils peuvent tuer et mutiler, ils ont les moyens de commettre des massacres, ils sont capables de prendre en otage la communauté sunnite et de freiner son intégration dans le nouvel Irak, mais ils ne peuvent s'opposer durablement à la mutation vers la démocratie entamée au printemps 2003 avec le renversement de Saddam Hussein.
Comment l'ancien régime de Saddam Hussein va se servir de l'espace francophone avec la complicité de la France pour tenter de détruire l'Amérique et Israël.
Prisons et chambres de tortures construites dans des maisons, recelant des corps brûlés, mutilés et décomposés, montrent l'image effrayante d'un régime implacable imposé durant huit mois par les islamistes à Falloujah. Jusqu'à présent, peu filtrait sur la manière dont les rebelles irakiens et étrangers avaient imposé leur loi à la ville.
Il faut un aveuglement à toute épreuve pour croire que c'est Bush qui, en renversant Saddam, a ouvert la boîte de Pandore : elle était depuis fort longtemps béante, et les monstres s'en échappaient sans que les «candidats du 10 septembre» y voient à redire. Une présidence Kerry serait une présidence réactive et non active, foncièrement incapable de faire face à la réalité de l'épreuve. Elle traiterait les attentats au coup par coup en tâchant de traîner les coupables devant la justice.
La victoire de Bush sera celle du Roosevelt interventionniste de 1940 contre l'isolationniste antiguerre, le «camp de la paix». Sera-t-elle pour autant annonciatrice d'une rapide victoire dans la guerre contre le terrorisme? Georges Clemenceau, expert en persévérance, avait prévenu : «La guerre est une série de catastrophes qui produisent la victoire.» Sans aller à cet extrême, la guerre ne peut manquer de hauts et de bas, comme la guerre froide.
ll ne se passe pas un jour sans que la politique de George W. Bush en Irak ne fasse l'objet de critiques approfondies dans les pages du New York Times ou de revues de qualité comme la réputée New York Review of Books.
Ce débat tranche radicalement avec l'unanimisme que je retrouve chaque fois que je reviens au Québec. Ici, la moindre question à l'égard des mouvements pacifistes suffit à vous classer dans le camps des bushistes unilatéraux et à déclencher une volée de courriels. J'en conclus que le Québec est en train de passer à côté d'un débat qui pourrait déterminer les clivages politiques du prochain quart de siècle. Ceux qui veulent faire du Québec un pays qui aura droit à sa propre voix à l'ONU devraient s'en inquiéter plus que les autres.
Trois articles :
1. La colère commence à monter contre Moqtada Sadr
à Najaf
2. Moyen-Orient : Le «new deal» des alliances
3. MEMRI : Le rôle de l'Iran dans le récent
soulèvement en Irak :
La politique de la France reste très vivement critiquée par les Irakiens. Contrairement à ce que croient souvent les Européens, le fait d'être opposé à l'occupation américaine ne fait absolument pas monter la cote de popularité de l'Europe, ou de tel ou tel pays, en Irak.
Paris, le 27 mars 2004. Me Jacques Vergès a annoncé qu'il défendrait Saddam Hussein avec l'appui de douze autres avocats français, écrit samedi Le Parisien.
L'avocat aurait confié, lors de l'enregistrement d'une émission de télévision qui doit être diffusée mardi, avoir été désigné par un proche de l'ex-dictateur irakien. « Le neveu de Saddam Hussein vient de me désigner », aurait-il lâché.
L'avocat français s'était déjà rendu en décembre dernier à Amman, en Jordanie, en vue de la défense de Tarek Aziz.
Me Vergès y avait rencontré la famille de l'ancien vice-Premier ministre irakien, alors détenu par les forces américaines depuis sept mois. L'avocat s'était auparavant déclaré prêt à défendre Saddam Hussein tout en soulignant qu'il s'agissait encore d'une question purement théorique.
Esquissant une possible défense, il avait souligné que l'ex-dictateur irakien avait bénéficié dans le passé du soutien de nombreux dirigeants occidentaux. « S'il doit être poursuivi demain, il doit bénéficier de la présomption d'innocence », avait-il dit. « Si on doit le juger et qu'on le traite comme un paria, manifestement son défenseur sera forcé de dire 'mais ce paria était l'ami de tous les chefs d'État occidentaux. Il était non seulement leur ami mais leur allié' », avait-il ajouté.
Evoquant les massacres de civils imputés à Saddam Hussein, Me Vergès a avancé que les armes dont il disposait « étaient fournies par Pierre, Paul et Jacques », lesquels « étaient au courant de ce qui se passait ». « À ce moment-là, il s'agit de savoir si tout ce qui s'est passé correspond à la rumeur ou n'y correspond pas et quelle est la responsabilité des alliés du gouvernement précédent de l'Irak. »
Le secrétaire d'Etat Colin Powell a officiellement placé le 22 mars 2004 le mouvement Ansar al-Islam, considéré comme une menace pour la stabilité en Irak, sur la liste des organisations terroristes internationales.
Dans un communiqué, le département d'Etat a expliqué qu'Ansar al-Islam était un groupe proche du réseau terroriste al-Qaïda fortement impliqué dans les attentats contre les troupes américaines et les forces de la coalition en Irak.
Washington a par le passé décrit Ansar al-Islam comme un mouvement extrémiste formé en septembre 2001 et composé de Kurdes irakiens et d'Arabes souhaitant instaurer un Etat islamique dans le nord de l'Irak. Ses membres se sont entraînés en Afghanistan et ont hébergé des membres d'al-Qaïda fuyant l'invasion américaine de ce pays.
Lundi, Colin Powell a également redéfini trois autres mouvements -les Brigades des Martyrs d'al-Aqsa, Asbat al-Ansar et le Groupe Salafiste pour la Prière et le Combat - respectivement basés dans les territoires palestiniens, au Liban et en Algérie - comme des organisations terroristes internationales.
Etre placé sur cette liste empêche ces organisations de recevoir de l'argent ou toute autre forme d'assistance de la part de citoyens américains. Leurs membres ne peuvent se voir attribués des visas américains et les institutions des Etats-Unis doivent bloquer leurs fonds.
Diffusé par Le Centre d'Information et
de Documentation sur la Démocratie au Moyen-Orient,
Bruxelles.
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Il Corriere della Sera
Le 5 mars 2004
Magdi Allam
Parmi les centaines de combattants étrangers qui ont afflué en Irak à la veille de l'attaque américaine de mars 2003, se trouvaient plus de 80 militants basques de l'ETA. Le 29 février 2004, deux d'entre eux étaient arrêtés à bord d'une camionnette contenant 500 kg d'explosifs alors qu'ils se dirigeaient vers Madrid.
L'attentat sanglant d'hier révèle une alliance entre une partie de jeunes activistes de l'ETA engagés dans la dite « résistance irakienne » (qui contrôle les localités de Falluja et Al Ramadi) et le Camp anti-impérialiste espagnol. Ces jeunes activistes faisaient partie de la Brigade Euskal Herria qui a participé à de nombreuses opérations contre les forces américaines à Bagdad. Elle était composée de militants de l'ETA prêts à sacrifier leur vie. Ils avaient été scrupuleusement sélectionnés par le Camp anti-impérialiste espagnol en raison de leur foi inflexible pour la cause arabe et leur haine inextinguible contre Israël. Beaucoup depuis sont rentrés en Espagne.
C'est en Europe que cette alliance s'est réellement consolidée. Les agents des services secrets de Saddam Hussein qui étaient parvenus à infiltrer le Camp anti-impérialiste actif en France et en Espagne avaient tissé des liens solides. Le site du Camp anti-impérialiste était alors devenu le principal canal de diffusion des communiquées de la « résistance irakienne ». Un site qui affirme officiellement n'entretenir aucun contact avec Ben Laden. Or le Camp anti-impérialiste espagnol s'avère directemet impliqué dans le recru-tement de kamikazes en Europe et dans l'envoi de ces kamikazes en Irak afin de destabiliser le pays.
L'Espagne est devenue une des principales cibles d'Al-Quaëda depuis son soutien aux USA dans la guerre en Irak. Ce n'était pas un mystère. En revanche, ce que l'on ignorait c'est cette alliance qui unit l'ETA à la résistance irakienne et donc directement à Ben Laden.
Le 29 février 2004, Washington - Le régime de l'ex-président irakien Saddam Hussein a détourné plus de 2,5 milliards de francs du programme « pétrole contre nourriture », selon le New York Times.
Le journal cite d'anciens officiels et des documents fournis par l'actuel Conseil de gouvernement transitoire irakien. Celles-ci assurent que les sommes provenant des pots de vin versés par les entreprises commerçant avec l'Irak de Saddam Hussein étaient déposées dans des banques en Jordanie, au Liban, en Syrie ou dans d'autres pays. Des compagnies russes et européennes, des intermédiaires arabes ainsi que des entreprises d'État basées en Chine ou au Moyen Orient ont été impliquées dans de telles opérations.
Le journal estime que le gouvernement de Saddam Hussein a pu ainsi détourner, à partir de la mi-2000, quelque 2,3 milliards de dollars sur des contrats évalués au total à 32,6 milliards de dollars.
Interrogés par le journal, des membres de l'ONU ont assuré qu'ils n'étaient pas au courant de détournements de fonds systématiques opérés sous couvert du programme « pétrole contre nourriture », ajoutant qu'ils s'étaient avant tout concentrés sur la fourniture et l'acheminement de l'aide.
Le programme pétrole contre nourriture avait été mis en place en 1996 pour réduire l'impact des sanctions internationales sur la population irakienne.
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Londres (AP) 25 janvier 2004 - David Kay, ancien chef des inspecteurs en désarmement américains en Irak, estime dans un entretien accordé au journal britannique The Sunday Telegraph qu'une partie du programme secret d'armes de destruction massive de Saddam Hussein a été cachée en Syrie. (...) il a trouvé des preuves démontrant que des matériaux ont été déplacé en Syrie peu de temps avant le début de la guerre en Irak en mars 2003.
« Nous ne parlons pas d'une importante réserve d'armes mais nous savons d'après des interrogatoires d'anciens responsables irakiens que beaucoup de matériaux ont été envoyés en Irak avant la guerre, dont certains éléments du programme d'armes de destruction massive de Saddam », dit-il, dans cet entretien accordé samedi au journal britannique.
«Ce qui précisément a été envoyé en Syrie et ce qui est arrivé à cet envoi est un problème majeur qui doit être résolu », ajoute-il.
La Syrie a démenti l'existence de tout programme d'armes de destruction massive sur son territoire, mais a déclaré qu'il lui était difficile d'empêcher d'éventuels agents d'entrer en Syrie en traversant la frontière avec l'Irak. (...) © Le Nouvel Observateur 1999/2000
Source : Le Centre d'Information et de Documentation sur la
Démocratie au Moyen-Orient, Bruxelles.
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(19 janvier 2004) Les trois lieux secrets de Syrie où ont été cachées des armes bactériologiques et chimiques de Saddam Hussein, selon l'opposant Nizar Nayouf, réfugié politique syrien en France.
Dans un long entretien accordé à Paris à proche-orient.info, l'opposant syrien Nizar Nayouf livre nombre d'indications non seulement sur ces lieux secrets - cartes à l'appui - mais sur la façon dont les armes de Saddam ont transité vers la Syrie, et donne les noms des responsables. Il affirme aussi que la Syrie détient elle-même des armes bactériologiques et chimiques, qu'elle expérimente sur des prisonniers politiques-cobayes dans la prison de Khan Abou-Chamat, à côté de Damas. Enfin, il dénonce les connivences syro-libanaises qui ont permis à Saddam d'ouvrir des comptes bancaires avec, prétend Nayouf, la complicité du fils du président libanais Émile Lahoud. (Source : www.Proche-Orient.info)
Les équipes chargées d'enquêter sur les crimes perpétrés par le parti Baas lorsqu'il était au pouvoir ont estimé à 260 le nombre de fosses communes en Irak et les ont jugées susceptibles de renfermer plus de 300 000 corps.
Les efforts américains pour instaurer une démocratie stable en Irak suscitent une immense inquiétude dans les rangs d'Al-Qaïda. Un livre récent publié par les fondamentalistes montre clairement leur haine de la laïcité. « Ce n'est pas la machine de guerre américaine qui devrait en premier lieu inquiéter les musulmans. Ce qui menace le futur de l'islam, et en fait sa survie, c'est la démocratie américaine. » Tel est le message d'un nouveau livre qui vient d'être publié par Al-Qaïda dans plusieurs pays arabes.
L'armée américaine a annoncé hier (le 17 juillet 2003) la découverte d'une fosse commune qui pourrait contenir les corps de 400 femmes et enfants kurdes exécutés par le régime de Saddam Hussein. Le charnier a été découvert à environ 300 km au nord de Bagdad. Les restes de 25 femmes et enfants qui ont été exhumés portent tous la marque d'une balle dans le crâne. L'ONU enquête sur la disparition de 300 000 Irakiens sous le régime de Saddam Hussein. Source : (AP), Montréal Métro, 18 juillet 2003.
Washington, 26 juin, 2003 (BELGA/AG) = Un ancien chercheur irakien, Mahdi Obeidi, a livré aux Américains des pièces de centrifugeuse et des documents sur le programme nucléaire irakien, enterrés dans son jardin en 1991 suivant l'ordre du régime de Saddam Hussein, a rapporté mercredi la chaîne de télévision CNN. Selon la télévision le fait que le régime irakien ait voulu cacher ces éléments montre qu'il avait l'intention de reprendre son programme nucléaire. David Kay, un ancien inspecteur de l'Onu qui dirige à l'heure actuelle l'équipe recherchant d'éventuelles armes de destruction massive en Irak, a déclaré que cela indiquait que le programme nucléaire irakien était « en hibernation et que l'ordre de le reprendre n'avait pas été donné à Obeidi ».
La quasi-totalité des objets d'art d'une valeur inestimable que l'on croyait dérobés lors du pillage du Musée archéologique de Bagdad ont été retrouvés dans une chambre forte secrète, a annoncé l'administration provisoire américaine en Irak.
Des experts américains et britanniques ont découvert que l'Irak développait un missile interdit, capable d'atteindre Israël et d'autres endroits du Proche-Orient, indique mercredi le quotidien Times en citant « des sources gouvernementales haut-placées ».
Le directeur de la rédaction chez CNN, Eason Jordan, a reconnu que pendant des années il avait fait de la rétention d'informations sur les atrocités du régime irakien pour protéger ses sources dans le pays.
Si j'étais enfin une statue du musée de Mossoul en Irak, je remercierais le Président Jacques Chirac. Un homme bon et sensible. Le seul à avoir qualifié les pillages dont j'ai été victime de « crimes contre l'humanité ». Le seul à s'être ému de ma décapitation : autrement plus symbolique que celle des centaines d'opposants du régime de Saddam Hussein, décapités eux aussi. Plus encore que des femmes, des enfants et des vieillards Kurdes gazés par milliers.
Dans chaque ville irakienne, il y a un millier de fedayins de Saddam qui sèment la terreur. La population est prise en otage. Savez-vous ce qu'on fait, depuis vingt ans, à celui qui exprime la moindre critique à l'égard de Saddam Hussein ? On lui coupe la langue. Et j'entends dire en Europe : « Vous voyez, les Irakiens ne parlent pas contre Saddam ». Mais on ne voit pas que leurs langues ont été coupées.
Plusieurs dizaines, sur les quelque 600 volontaires algériens partis combattre les forces américano-britanniques en Irak, ont péri les armes à la main. [...] la majorité ... été affectée aux premières lignes du front, loin devant les troupes irakiennes de la Garde républicaine.
... l'assaut contre Bagdad inaugure un retournement complet de la stratégie américaine au Moyen-Orient. Afin de mener la guerre contre le terrorisme, le président Bush a répudié et abrogé la « doctrine Eisenhower ». C'est pourquoi la dictature syrienne, l'égale de l'irakienne, tremble si fort, et les ayatollahs honnis de leur propre population, et les perfides Saoudo-Wahhabites. C'est pourquoi on recommence à parler d'un Liban libre, au lieu de prétendre que tous les problèmes du Moyen-Orient viennent de la « question palestinienne », antienne des dictateurs qui permettait de masquer la malgouvernance et la tyrannie.
À l'heure où la tempête souffle sur le monde, les Nations unies ont failli à leur mission historique : préserver et étendre la démocratie. Vu l'indécision hautement préjudiciable dont elles ont témoigné, il n'est pas sûr qu'une prise en charge intégrale de la réorganisation de l'Irak par ces dernières soit nécessairement une bonne chose. (...) Se préférant dénonciatrice plutôt qu'initiatrice, l'Europe a choisi de rester à l'écart, abandonnant aux seuls États-Unis la légitimité et la crédibilité pour reconstruire le Moyen-Orient et proposer un modèle spécifique au monde en développement.
L'espoir de convaincre les États qui possèdent des armes de destruction massive de retirer leur soutien ou le droit d'asile qu'ils accordent aux terroristes repose sur la certitude et l'efficacité des représailles qui les menacent. L'incapacité chronique du Conseil de sécurité de l'ONU à appliquer ses propres résolutions, comme le prouve le cas irakien, est manifeste : l'organisation n'est tout simplement pas capable de remplir sa mission.
Les soldats irakiens qui ont déserté leurs unités et fuit en direction des zones sous contrôle kurde tentaient déchapper non seulement aux campagnes américaines de bombardements mais également aux mauvais traitements que leur infligeait leurs propres commandants, a déclaré Human Rights Watch.
Extrait du discours adressé à ses hommes par le Lieutenant Colonel, Commandant du premier bataillon du Régiment Royal Écossais, Tim Collins, avant d'embarquer pour le Koweït.
Le directeur général du ministère des Affaires étrangères israélien, Yoav Biran, a convoqué l'ambassadeur britannique en Israël pour lui faire part de la colère du gouvernement israélien à la suite des propos de Jack Straw, le ministre des Affaires étrangères anglais. Straw avait demandé « qu'on exige d'Israël ce qu'on a exigé de l'Irak, c'est à dire le respect des décisions internationales ».
Les pays arabes dénoncent ce qu'ils appellent une politique de deux poids, deux mesures à l'ONU en ce qui concerne l'Irak et Israël. Selon eux, Israël, tout comme l'Irak, devrait être forcé de se conformer aux résolutions de l'ONU. Mais ces accusations sont fausses...
Le « Judicial Watch », groupe d'intérêt public qui étudie et poursuit la corruption et les abus des gouvernements dans le monde, a indiqué aujourd'hui qu'il a déposé des plaintes officielles contre le Président français Jacques Chirac, des hauts fonctionnaires d'autres gouvernements, et diverses sociétés pour « prolifération illégale de la technologie nucléaire, trafic illégal d'armes et de technologie militaire », ainsi que pour « violation des règles des Nations Unies (U.N.) imposant des sanctions sur ce type de transaction après la première guerre du Golfe de 1991 »...
Mythe n° 1 : un camp de la paix s'oppose aux
visées d'un camp de la guerre sur l'Irak
Mythe n° 2 : toute action armée doit être
formellement autorisée par le Conseil de
sécurité
Mythe n° 3 : l'offensive militaire en Irak va
entraîner un massacre dans la population civile
Mythe n° 4 : il est impossible d'imposer par la force
armée un régime démocratique