Le 18 Janvier 2005Mohammed Bakri avoue que son film Djénine Djénine était un faux
Arouts 7 http://www.a7fr.com/news.php?id=50455&view=print
Mohammed Bakri a avoué dans une déclaration reprise pas le site internet « Worldnetdaily » (http://www.worldnetdaily.com/news/article.asp?ARTICLE_ID=42404) que certaines scènes de son film étaient falsifiées, que les informations utilisées pour étayer sa thèse étaient inexactes, et qu'en fin de compte Djénine Djénine n'était qu'une commande des services de propagande palestiniens.
Tout au long de ce film, qui a été diffusé dans le monde entier, des témoins proclamaient que les soldats israéliens tuaient des arabes civils, qu'ils mutilaient leurs corps, que des femmes, des enfants et des handicapés mentaux et physiques étaient choisis au hasard et exécutés, que le camp de réfugiés avait été rasé ainsi qu'une aile de l'hôpital de Djénine.
Bakri confesse que le film ne comportait aucune image de ces scènes d'atrocité mais qu'il avait utilisé des procédés cinématographiques qui permettaient de démontrer ce qu'il voulait, et que tout reposait sur de faux témoignages qui relataient des crimes de guerre qui n'avaient pas eu lieu.
On se souvient que le film de Bakri avait été précédé par une campagne de diffamation de l'Autorité palestinienne qui avait hurlé au massacre lors de l'opération de Tsahal et que cette campagne mensongère avait suscité une enquête diligentée par l'ONU qui n'avait abouti à aucune conclusion accusatoire. Mais on se souvient également que le film de Mohammed Bakri n'avait pas été pour autant boycotté par les distributeurs européens et qu'il avait été diffusé dans des centaines de salles à travers le monde.
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