Criminologie et terrorisme
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Rapport de la Commission du 11 septembre: nous sommes confrontés à une vague confédération de gens qui croient en un courant perverti de l'Islam. Le terrorisme est seulement un moyen qu'ils emploient pour faire des convertis à leur cause. Mettre l'accent sur l'idéologie au lieu du terrorisme, ça fait toute la différence, parce que si on ne définit pas un problème correctement, on ne peut élaborer de startégie gagnante.
Quand on voit que nos ennemis sont essentiellement un mouvement intellectuel, pas une armée terroriste, on comprend pourquoi ils ne sont pas pressés. Avec leurs vastes infrastructures de madrasas et de mosquées où l'on endoctrine, ils continuent à se renforcer, jettant les bases d'une perpétuation de l'affrontement sur des décennies. Leur échelle du temps peut dès lors se déployer tout autrement que la nôtre.
Le coeur endurci de Pharaon. À l'humanité criant son humanisme, le terroriste lui jette en pleine figure: mort et destruction. Il ne supporte pas la vie, le terroriste. Plus que cela, il se sent au-dessus, comme prétendant à un statut divin qui le place en dehors de la vie des autres.
Le terroriste est lâche, il ne peut supporter l'Autre; c'est un tueur sans conscience qui sait pertinemment qu'il ne pourra affronter ces visages pétrifiés par la mort ou ceux se tordant de douleurs. Le terroriste suicidaire est le seul qui voit sa prochaine victime mais qui ne pourra jamais contempler son visage et réfléchir sur son acte. Il est obligé &endash; pour la «pleine» réussite de sa mission &endash; de se fondre dans la foule, il est censé «côtoyer» réellement ses victimes. La lâcheté des attentats suicides est de se tuer du même coup, se mettant alors dans le camp des victimes.
Environ 313 000 jeunes filles juives âgées de 12 à 17 ans sont potentiellement en danger : sans domicile fixe, bénéficiant de peu d'aide à l'école, vivant sous le seuil de pauvreté, elles sont des cibles de choix pour des hommes arabes sachant en tirer un avantage. Ils font croire aux jeunes filles qu'ils sont juifs, les amènent dans leur village, où beaucoup sont traitées en esclaves, en femmes de ménage ou se font même assassiner.
Une nouvelle étude sur la psychologie des Palestiniens ayant recruté des terroristes suicidaires révèle une moralité bipolaire : de violents monstres d'un côté et de gentils hommes de famille de l'autre. « Le terroriste suicidaire est le missile, mais qui tire ce missile ? »
« Pour les personnes qui accomplissent les actes terroristes, le seul mécanisme qui peut leur donner du courage, de la conviction et de l'empressement, c'est leur croyance religieuse. Ils ne sont pas suicidaires. Ce sont en général des gens qui ont une vie et un avenir. Mais le phénomène s'appuie sur des siècles de martyr glorifié par l'Islam depuis ses origines. »