Le 30 mars 2003

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INTERPOL et EUROPOL : saisie d'une demande d'investigation criminelle contre Jacques Chirac

Le « Judicial Watch » dépose des plaintes contre le président français Jacques Chirac, pour trafic illégal d'armes nucléaires

Traduction et adaptation par Revue-politique.com
(merci de l'indiquer en cas de copie et diffusion)
Source : François Guillaumat et PJA

 

D'autres politiciens, partis, organisations et gouvernements seraient impliqués dans une vaste conspiration depuis 30 ans avec Saddam Hussein

(Washington, C.C) le « Judicial Watch », groupe d'intérêt public qui étudie et poursuit la corruption et les abus des gouvernements dans le monde, a indiqué aujourd'hui qu'il a déposé des plaintes officielles contre le Président français Jacques Chirac, des hauts fonctionnaires d'autres gouvernements, et diverses sociétés pour « prolifération illégale de la technologie nucléaire, trafic illégal d'armes et de technologie militaire », ainsi que pour « violation des règles des Nations Unies (U.N.) imposant des sanctions sur ce type de transaction après la première guerre du Golfe de 1991 », y compris des sanctions additionnelles de l'ONU dans le cadre du prétendu programme « pétrole contre nourriture ». Les plaintes ont été enregistrées auprès de l'organisation criminelle internationale de la police (INTERPOL) et du bureau européen de police (EUROPOL).

En particulier, le « Judicial Watch » a demandé une investigation et une analyse, au moyen de la comptabilité légale, des contacts et des rapport d'affaires financiers entre notamment le parti politique « Rassemblement pour la République » (RPR) de M. Chirac, ainsi que contre d'autres partis, des fonctionnaires, des organisations gouvernementales et politiques impliquées dans ces activités illégales. Ces activités illégales impliquent des particuliers, des sociétés et les fonctionnaires gouvernementaux de la France, l'Irak, la république populaire de Chine, et la Syrie. Il est probable que plusieurs autres ramifications et pays, inconnus actuellement, soient également impliqués dans la conspiration criminelle.

Saddam Hussein a décrit son rapport avec les politiciens français corrompus en 1991 dans le livre « Notre Allie Saddam » , écrit par les journalistes français Claude Angeli et Stephanie Mesnier, en déclarant notamment : « Autant qu'aux financiers, aux industriels et aux responsables de l'industrie militaire, la question doit être posée aux politiciens français : Qui n'a pas tiré bénéfice de ces contrats et rapports d'affaires avec l'Irak ? . ... En ce qui concerne les politiciens, on n'a juste à se référer aux déclarations de tous les partis politiques de France, de droite comme de gauche. Tous étaient heureux de se vanter de leur amitié avec l'Irak et de se référer à des intérêts communs. »

Le Président Chirac a été également accusé par des autorités françaises d'accepter des dessous de table lorsqu'il était maire de Paris. Une commission juridique française a décidé récemment que Chirac ne pourrait pas être poursuivi jusqu'à ce qu'il quitte sa fonction.

Cependant, INTERPOL et EUROPOL n'ont aucune contrainte pour entamer leurs investigations sur le Président Chirac. « Lui et ses collègues en commettant ces violations de la loi et de la confiance publique ont jeté le déshonneur sur les grands idéaux sur lesquels la République Française a été fondée », a déclaré le président judiciaire de « Judicial Watch », Larry Klayman

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