DE NOS AMIS FRANÇAIS...
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ISRAËL ET ANTISÉMITISME :
CE QU'ON NE NOUS DIT JAMAIS
Cet article ne parle pas de politique ni de religion, mais d'humanité. Des faits, de simples faits avérés, mais que beaucoup ignorent (ou veulent ignorer).
Je ne suis ni Juive, ni Arabe, ni raciste, agnostique et apolitique. Je tiens à le préciser afin d'éviter tout quiproquo. Mais je suis pro-Israélienne, pro-Juive et même pro-sioniste. Pourquoi ? Question de logique humaniste. Car quand on parle de combat inégal entre David et Goliath, encore faut-il savoir qui est David et qui est Goliath
Le problème au Proche-Orient est-il un problème entre les Israéliens et les Palestiniens, ou plus prosaïquement un problème (remontant à la nuit des temps) entre les Juifs et les Arabes ? C'est peut-être là que se situe le nud du débat.
Même si elle s'en défend, la France a toujours pratiqué une politique pro-arabe, non pas par idéologie mais par intérêt économique. N'oublions pas qu'en plus des intérêts pétroliers, il y a plus de 6 000 000 de Musulmans en France contre seulement 600 000 Juifs, donc 10 fois moins.
Posons la question de façon directe : QUI A LE DROIT DE DIRE QUE LES JUIFS NE SONT PAS CHEZ EUX EN ISRAËL ?
Pourtant c'est ce que la majorité des gens pense. Par ignorance ? Par conviction ? Pour faire comme tout le monde ? A moins que ce ne soit tout simplement de l'antisémitisme ? Oui, l'antisémitisme, cette bête immonde qu'on croyait avoir abattue après le plus grand génocide de tous les temps, et qui en fait n'était qu'endormie.
Hitler est mort depuis longtemps mais pas ses adeptes qui aujourd'hui s'appellent néo-nazis en Occident ou islamistes en Orient.
Le seul moyen de s'attirer la « collaboration » des pays arabes, c'est de prendre l'alibi du conflit israélo-palestinien. Saddam Hussein nous l'a démontré de façon magistrale pendant la première guerre du Golfe, puisque son premier geste de riposte à l'encontre des Américains, avait été de tirer des scuds sur Israël, qui ne faisait pourtant pas partie du conflit !!! A croire qu'il s'agit d'un réflexe pavlovien chez les Arabes de s'en prendre aux Juifs, même quand ces derniers ne sont pas concernés.
Et puis n'oublions pas que pendant la deuxième guerre mondiale, les Arabes ont combattu aux côtés des nazis.
RAPPEL HISTORIQUE (généralement passé sous silence )
* Israël devint une nation en 1312 avant notre ère, soit 2000 ans avant l'apparition de l'Islam.
* Depuis que les Juifs ont conquis Israël en 1272 avant notre ère, ils ont exercé leur autorité sur cette terre durant 1000 ans, avec une présence continue depuis 3 300 ans.
* Durant ces 3 300 ans, Jérusalem (fondée par le Roi David) a été la capitale des Juifs, alors qu'elle n'a jamais été la capitale d'aucune entité Arabe ou Musulmane. Même lorsque les Jordaniens ont occupé Jérusalem, ils n'ont jamais songé à en faire leur capitale, et les dirigeants Arabes ne s'y sont pas rendus.
* 1939-1945 : 6 millions de Juifs sont exterminés (dont 1 million et demi d'enfants) par les nazis. Notons que la plupart des mouvements néo-nazis actuels sont armés et appuyés financièrement en sous-main par les pays arabes, et soutenus par leurs extrémistes.
* Novembre 1947 : L'ONU déclare le partage de la Palestine, alors sous mandat britannique, et donne le droit aux Juifs d'avoir enfin une nation. Jusque là tout le monde trouvaient normal qu'ils soient éparpillés à travers le monde depuis des siècles, persécutés et massacrés par les « pays d'accueil ».
Bien entendu les Arabes ne sont pas d'accord avec le partage annoncé par l'ONU et la guerre commence. Il faut savoir que les Arabes (bien plus nombreux que les Juifs) sont en plus armés par les Anglais, alors que les Juifs se font arrêter s'ils portent ne serait-ce qu'un couteau. Ils n'ont pas le droit d'acheter des armes puisque leur nation n'existe pas officiellement.
Et ce jusqu'au 14 mai 1948 : proclamation officielle de l'État d'Israël par David Ben Gourion.
Après la proclamation de l'État d'Israël, les dirigeants Arabes ont encouragé les Palestiniens à quitter Israël, en leur promettant de purger cette terre des Juifs. 68 % des Arabes sont donc partis d'Israël sans avoir vu un seul soldat Israélien.
Parallèlement à cela, depuis 1948, environ 870 000 Juifs furent contraints de quitter les pays arabes en raison de la brutalité de leurs occupants, de persécutions et de la création de pogroms.
Les réfugiés palestiniens furent intentionnellement non absorbés et non intégrés par les pays Arabes où ils avaient fui, malgré l'étendue des terres arabes (rappelons qu'Israël est un minuscule territoire équivalent à l'état du New Jersey. Comparé avec l'étendue des pays arabes qui l'encerclent géographiquement, c'est un îlot minuscule).
Les Arabes sont représentés par 8 nations distinctes et 22 pays, sans compter les Palestiniens. Il y a une seule nation Juive. Les Arabes ont déclaré 5 fois la guerre à Israël et ont perdu à chaque fois. La première guerre a été déclarée par la ligue des pays Arabes le 15 mai 1948, c'est à dire le LENDEMAIN de la proclamation de l'État d'Israël Chaque fois Israël s'est défendu et a vaincu. (1945-1948 : on ne peut pas dire qu'on ait laissé aux Juifs beaucoup de temps pour se remettre de la Shoah ). La réplique la plus fulgurante des Israéliens a eu lieu en 1967, quand plusieurs pays arabes (dont la puissante Égypte) leur ont déclaré la guerre et qu'Israël les a vaincus en 6 jours.
Les réfugiés Arabes ont commencé à s'identifier comme faisant partie d'un peuple palestinien en 1967, soit 19 ans après l'établissement de l'État moderne d'Israël.
Sous la domination jordanienne, les sites religieux Juifs ont été profanés et les Juifs ont été interdits d'accès sur leurs lieux de prière, alors que sous l'autorité d'Israël, tous les sites religieux musulmans et chrétiens ont été préservés et rendus accessibles à leurs fidèles.
RAPPEL GEOGRAPHIQUE et DEMOGRAPHIQUE (ou quand les chiffres parlent d'eux-mêmes )
Avez-vous déjà vu à quoi ressemble Israël sur une carte ? Comme je l'ai dit plus haut, c'est un tout petit état qui s'étire du Nord au Sud sur 450 km pour une largeur maximale de 112 km. Donc 21 000 km carrés - 5,2 millions d'habitants
Autour d'Israël, frontières communes avec : L'ÉGYPTE, LA JORDANIE, LA SYRIE, LE LIBAN, L'ARABIE SAOUDITE, L'IRAQ, L'IRAN, LA LIBYE.
Soit environ 7 282 000 km carrés pour 192 000 000 d'habitants.
Personnellement, ces chiffres me laissent plutôt songeuse Et quand l'opinion générale prétend que la minorité dans cette histoire, ce sont les Palestiniens Du moins oui, ils le sont. Mais pas à cause des Israéliens. Ce sont les pays arabes qui les prennent en otages et en font leur bouc émissaire. S'ils voulaient VRAIMENT aider les Palestiniens qui sont leurs frères musulmans quand ça les arrange, pourquoi ne pas commencer par les accueillir sur leurs terres où il y a bien plus de place qu'il n'en faut ?
Et financièrement, qui peut croire que les pays Arabes n'ont pas les moyens d'aider les Palestiniens, comme les Juifs du monde entier (pourtant très peu nombreux) aident les Israéliens ? Mais c'est tellement plus facile de faire des Palestiniens les martyres de la cause Arabe. Ça donne un alibi aux intégristes, ça justifie toutes leurs dérives. Et ils ont raison : ça marche !!!
Pour info : il y avait 16 millions de Juifs en 1939, il y en a 13 millions aujourd'hui, contre 1,5 milliard de Musulmans, 1,5 milliard de Chrétiens.
Alors, quand je lis ces chiffres, une question très logique me vient à l'esprit : qui est David et qui est Goliath ? La réponse me semble lumineuse, les chiffres parlent d'eux-mêmes.
Comme je fais allusion à la shoah, j'en vois déjà qui s'exclament : « Oui mais ça n'a rien à voir ! Les Juifs qui se sont fait massacrer par les nazis étaient de gentils Juifs. Ceux qui vivent aujourd'hui en Israël sont de méchants Juifs armés jusqu'aux dents (par les Américains) et qui tirent sur de pauvres mômes palestiniens armés seulement de cailloux »
Oui, ça c'est ce qu'on veut nous faire croire. Sauf que la réalité est tout autre. Jugez plutôt :
On se souvient tous des massacres de Sabra et Chatila en 1982, que le monde entier s'est empressé de mettre sur le dos des Israéliens alors qu'il a été immédiatement prouvé que les phalangistes Chrétiens Libanais avaient commis ces actes pour venger la mort de Bechir Gemayel, assassiné par les terroristes palestiniens. Mais dans l'inconscient collectif, ce massacre restera à jamais imputable aux Israéliens, même si les livres d'histoire disent le contraire, même si récemment Sharone a été définitivement blanchi. Pourtant Tsahal est sûrement la seule armée ayant une éthique.
Et puis au lieu de s'occuper de savoir si les Israéliens ont laissé commettre ce massacre il y a 20 ans, on ferait mieux de s'occuper des islamistes qui aujourd'hui commettent les pires exactions. Sabra et Chatila, c'est tous les jours en Algérie (pour ne prendre que le pays le plus proche de nous). Et ne parlons même pas de ce qu'il se passe dans les dictatures islamistes en autre.
Plus récemment : tout le monde a en mémoire les images passées sur toutes les télés du monde, de ce petit garçon palestinien qui se faisait abattre près de son père Et bien sûr TOUT LE MONDE a accusé Tsahal. Sauf que la suite a prouvé que lorsqu'on étudie de plus prés la configuration du terrain et l'angle de tir, il était IMPOSSIBLE que la balle vienne du côté israélien. Conclusion : la balle venait forcément du côté palestinien. Soit une balle perdue, soit une balle tirée volontairement. D'ailleurs, que disait le père de ce petit garçon après l'assassinat ? Il a dit texto : « J'ai encore quatre fils à sacrifier » Ce qui veut vraiment TOUT dire.
QUI peut cautionner un peuple qui se sert de ses enfants comme de boucliers humains, et pour lequel la vie d'un enfant n'a aucune valeur ??? Comme l'a très bien dit Golda Meir : « Le jour où les Palestiniens aimeront leurs enfants plus qu'ils ne haïssent les Juifs, alors la Paix sera possible ». Malheureusement, on en est loin. La haine, on l'inculque aux enfants dès leur plus jeune âge dans les pays arabes. C'est leur seule culture
Ce qui est bizarre dans ce genre d'exemples, c'est que les accusations contre Israël sont systématiquement sur-médiatisées, mais les démentis sont pratiquement toujours passés plus ou moins sous silence. D'où toujours le même son de cloche, partial, injuste et inexact. Surtout que la plupart des gens qui ont une opinion sur le sujet n'y connaissent pas grand-chose. Ils se contentent de la désinformation de la presse française.
Pour moi, s'il y a un seul peuple au monde qui mérite sa Terre Promise, c'est bien le Peuple juif. Et n'en déplaise aux antisémites et antisionistes de tout poil, il est bien fini le temps où les Juifs se laissaient mener à la mort sans opposer la moindre résistance (ce qu'on leur a assez reproché avec un cynisme écoeurant, d'ailleurs). Aujourd'hui les Juifs vivant en Israël ont une terre et il la défendent. Et eux ils se battront VRAIMENT jusqu'au dernier pour la préserver, ce qu'ils nous ont largement prouvé depuis 1948.
Aujourd'hui, on accuse les Israéliens d'être des tyrans parce qu'ils osent répliquer quand on les attaque ! Et comment réagirions-nous si dans notre pays, chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde, nous étions à la merci de kamikazes qui n'hésitent pas à se faire sauter dans les bus, les écoles, les discothèques, les marchés, les restaurants, les fêtes de famille, les rues bondées de monde ? Alors personnellement, je comprends et j'approuve qu'au bout d'un moment on arrête de faire de l'angélisme !
Sauf que lorsque les Israéliens ripostent, c'est en détruisant les biens matériels ou en éliminant les chefs des réseaux islamistes, pas en se faisant exploser au milieu de civils innocents. Pourtant ce sont toujours les Israéliens qu'on considère comme les méchants dans l'histoire. J'ai l'impression qu'il y a comme un hiatus quelque part
Voilà, cet article objectif dont toutes les infos sont parfaitement vérifiables, n'est qu'une petite pierre à l'édifice pour Israël et contre l'antisémitisme et l'antisionisme. Et s'il ne fait réfléchir ne serait-ce qu'une seule personne parmi celles qui le lisent, alors il aura été « très utile ». Être aux côtés des Juifs et d'Israël, ce n'est pas une question de fanatisme ou de religion. J'estime que c'est un DEVOIR pour chacun d'entre nous. En tout cas j'estime que c'est le mien. Ce devrait aussi être celui de tous ceux qui se disent défenseurs de la Liberté, car n'oublions pas qu'Israël est LA SEULE DEMOCRATIE au Proche-Orient.
Quand les Juifs et les Arabes auront compris que leur seul ennemi c'est l'intégrisme, et qu'ils le combattront ENSEMBLE, alors Israël aura une chance de connaître la paix.
Et quand j'entends des jeunes, Juifs et Arabes, qui ont grandi ensemble et qui disent : « Ce n'est pas parce que nos peuples se massacrent depuis la nuit des temps qu'on est obligé de faire la même chose », quand j'entends ça et bien oui, je veux croire que c'est ENCORE POSSIBLE
Sauf que les islamistes sont de plus en plus nombreux parmi les Musulmans, de plus en plus puissants, et qu'aucune discussion ni négociation n'est possible avec eux. Leur seul credo est : mort à l'Amérique, mort à Israël, et mort à l'Occident. Ils ne sont pas pour l'intégration de l'Islam au reste du monde, mais pour la désintégration du reste du monde. Et on ne les a que trop laissé faire.
En attendant, les attentats continuent et tout le monde trouve ça normal Heureusement que la barrière de sécurité les a réduit de façon sensible. Ce qui me donne la nausée, c'est que les gens sont beaucoup plus choqués par un mur qui protège Israël, que par les bombes qui l'ensanglantent
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FRANCE-ISRAËL
Alliance Général Knig
http://www.france-israel.org
Les membres de l'Association France-Israël, réunis en Assemblée générale à Paris le 24 novembre 2002, ont adopté à la quasi unanimité (plus de 200 voix « pour » et 2 abstentions) les RÉSOLUTIONS SUIVANTES : 1. Nous assurons les Israéliens de la solidarité des Français qui, toujours, considéreront Israël comme « notre ami et notre allié », le seul dans un Proche-Orient dominé par les totalitarismes.
2. Nous affirmons que les crimes terroristes qui frappent Israël en permanence relèvent de la plus grande inhumanité qui soit. Ils sont la suite programmée de l'éducation à la haine que l'Autorité palestinienne n'a cessé de dispenser à ses enfants en les condamnant à devenir des adultes barbares. Pour peu que la morale pèse en politique, ces actes de terreur devraient disqualifier la cause palestinienne et ceux qui la soutiennent.
3. Nous reconnaissons que le sort des Palestiniens appelle une solution, comme celui de dizaines de millions d'autres hommes dans le monde. Mais nous récusons les discours français qui prétendent faire une juste balance entre Israël et une Autorité palestinienne haineuse, assassine, fourbe, corrompue et corruptrice.
4. Nous soulignons que c'est pour des raisons éthiques qu'Israël ne réprime pas les émeutes et le terrorisme avec la brutalité dont les États sont coutumiers. Les exemples abondent, de l'Algérie d'hier à l'Algérie d'aujourd'hui, du Pakistan au Nigeria, de la Chine à l'Égypte, etc. où les gouvernements ont donné l'ordre de « tirer dans le tas ». Israël ne l'a jamais fait. Aucun gouvernement n'a de titres à lui donner des leçons.
5. Nous exprimons notre effroi et notre révolte devant le climat socio-politique insidieusement anti-israélien qu'autorise en France, dans la plupart des médias et des organes de l'État (dont l'AFP), la partialité de notre politique étrangère au Proche-Orient. Nous rappelons à nos autorités que l'antisionisme donne aux forces latentes de l'antijudaïsme la liberté de haïr et de s'attaquer aux Juifs, qu'il s'agisse de l'antisionisme qui sévit en France ou des délires extrêmes de la Conférence contre le racisme de Durban l'an passé, qu'il s'agisse des scandaleux appels au boycott commercial et scientifique d'Israël en 2002.
6. Nous rappelons avoir mis en garde nos autorités, depuis des années, contre l'antijudaïsme que leur politique induisait dans notre pays. Pour avoir levé les verrous, elles ont, devant l'Histoire, la responsabilité d'avoir laissé empoisonner l'opinion publique française et d'avoir conduit des arabo-musulmans de France à faire preuve, publiquement et dans les médias d'État, d'une arrogance hargneuse et agressive au point d'en venir aux attentats, bien plus nombreux en France qu'ailleurs, contre des personnes et des biens de la communauté juive. Nous estimons que cette carence &endash; notamment celle du CSA* qui, en outre, laisse RFI distiller en Afrique le poison de l'antijudaïsme &endash; autorise d'inquiétants rapprochements avec les pages les plus sombres de notre histoire récente.
7. Nous affirmons que le conflit proche-oriental ne se réduit pas à un problème de frontières et que, à l'invincible espérance de paix des Israéliens, la Ligue arabe continue d'opposer un refus existentiel d'Israël. Dès lors, des concessions d'Israël ne sont pas actuellement de nature à mettre un terme au conflit. Au delà d'Israël, les attentats islamistes frappent les Occidentaux et devraient commander aux diplomaties, à l'égard d'Israël, une retenue et une prudence qu'elles n'ont pas. Leurs incantations à la paix sont le plus souvent chargées d'hypocrisie et d'esprit munichois et non de la véritable solidarité que, sous peine de périr, nos sociétés démocratiques doivent à Israël.
8. Nous avons compris que la diplomatie française, derrière un discours d'apparence humaniste en faveur des Palestiniens, a pour objectif principal la fin de la souveraineté israélienne sur Jérusalem, dans le mépris de l'attachement tri-millénaire du peuple d'Israël à sa capitale. Nous en voyons la preuve absolue dans le fait que le Quai d'Orsay s'est accommodé sans réagir entre 1948 et 1967 d'une souveraineté arabo-musulmane sur les Lieux saints, en dépit des exactions et discriminations commises par les Jordaniens à l'égard des Juifs et des Chrétiens.
9. Nous nous félicitons des actes de résistance qui se développent en France et en Europe, comme par exemple les initiatives de parlementaires visant à condamner le boycott d'Israël ou à contrôler les financements coupables accordés par les autorités à l'éducation palestinienne.
10. Nous attendons des autorités politiques et morales en France qu'elles aient la volonté et le courage de dire haut et fort, à l'intention des pays islamiques où la haine antijuive se déchaîne, que l'éradication de cette haine est LE PRÉALABLE ESSENTIEL À LA PAIX au Proche-Orient.
Contre un péril déjà à l'uvre, nous les mettons en garde :
COMME L'ANTISÉMITISME,
L'ANTISIONISME COMMENCE DANS L'ABSURDITÉ
ET SE POURSUIT DANS LES ATROCITÉS.
* CSA = Conseil Supérieur de l'Audiovisuel.
RFI = Radio France International.------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Association France-Israël
Paradoxe de l'Histoire plein de signification, l'association FRANCE-ISRAËL est l'héritière de l'association FRANCE-PALESTINE fondée en 1926 par le Président du Conseil Joseph PAUL-BONCOUR et le Ministre Justin GODARD sous le haut patronage du Président de la République de l'époque, Monsieur Gaston DOUMERGUE. 24 personnalités composaient le bureau, dont Marius MOUTET, Édouard HERRIOT, Paul PAINLEVÉ, Jules CAMBON, Aristide BRIAND, Raymond POINCARÉ, Louis BARTHOU, Paul LANGEVIN, ... FRANCE-PALESTINE s'est efforcée inlassablement, dans toutes les instances nationales et internationales, de faire connaître les droits imprescriptibles de la nation juive sur son Foyer National. Elle est devenue FRANCE-ISRAËL en 1948, à la naissance de l'État d'Israël.
FRANCE-ISRAËL est une organisation indépendante d'hommes et de femmes persuadés que l'amitié entre la France et Israël est un impératif d'ordre moral fondé sur des valeurs communes. Ils oeuvrent pour le renforcement des liens entre le peuple de France et le peuple d'Israël quelle que soit leur tendance politique, quelle que soit la tendance politique de leur gouvernement, quelle que soit la tendance politique du gouvernement d'Israël.
Mais le minuscule État d'Israël occupe sur la scène mondiale une place hors de toute mesure, hors de toute rationalité, une place qui ne repose pas toujours sur l'admiration qu'il mérite par ses multiples réalisations - en quelques décennies - dans tous les domaines de l'activité humaine: agriculture, industrie, économie, arts, sciences, société, armées, ... Jeune État, Israël a hélas hérité du sort injuste que le monde a souvent réservé à l'homme juif au long des siècles. FRANCE-ISRAËL doit donc faire connaître les vérités d'Israël et, en même temps, lutter contre l'entreprise qui donne de lui une image malveillante et en fait un coupable permanent devant les nations. En outre, malgré les évènements récents, le devenir de l'État d'Israël demeure une source d'inquiétude qui appelle toujours la vigilance. Voilà bien des raisons qui font que la mission de FRANCE-ISRAËL ne se compare à celle d'aucune autre association d'amitié.
Trente associations ou sections prolongent en province l'action de l'association nationale.
L'Association tient son autorité du fait qu'elle rassemble tous les Français amis d'Israël, au delà des clivages politiques ou des différences confessionnelles. Son audience englobe des milliers d'adhérents dans toutes les communautés. Trop d'amis s'imaginent que telle ou telle instance subventionne automatiquement FRANCE-ISRAËL. C'est une erreur et il appartient à tous, et en particulier aux membres des nouvelles générations, de faire vivre l'association. Chaque ami d'Israël doit recruter de nouveaux adhérents et trouver les soutiens qui permettront à FRANCE-ISRAËL de se développer dans le paysage politique français.
NOTA: Il est bien évident que l'Alliance France-Israël, bien que locataire de la Maison France-Israël, s'en distingue totalement du fait même de ses activités.
De 1948 à 1986, deux associations ont coexisté, présidées par M. Diomède CATROUX, ancien ministre, M. Georges MESMIN, député de Paris*, M. Jacques SOUSTELLE, ancien ministre, le Général Pierre KOENIG, Maréchal de France, M. André MONTEIL, ancien ministre, le Général Jean LECOMTE. Le sénateur Pierre GIRAUD a été le premier président après la fusion des deux associations,l'ingénieur Général (cr) Michel DARMON, le deuxième.
* actuellement président d'honneur.
Aujourd'hui, FRANCE-ISRAËL compte dans ses instances dirigeantes de nombreuses personnalités de la classe politique et de la société civile. Les Vice-Présidents sont :
Georges FRÈCHE, député-maire de Montpellier
Gilbert GANTIER, député de Paris
William GOLDNADEL, avocat à la Cour, président d'Avocats sans frontières
André ROSSINOT, ancien ministre, député-maire de Nancy
Paul SCHAFFER, industrielQuarante personnalités composent le Comité d'Honneur, dont notamment :
Fernando ARRABAL, écrivain
Dominique BAUDIS, député européen, maire de Toulouse
Pierre de BÉNOUVILLE, anc. député de Paris
Loïc BOUVARD, député du Morbihan
Charles CECCALDI-RAYNAUD, maire de Puteaux
Jean CHÉRIOUX, sénateur
Maurice FAURE, anc. membre du Cons. Constitionnel
Jean FERNIOT, journaliste, écrivain
Daniel GÉLIN, artiste dramatique
Pierre-Gilles de GENNES, Prix Nobel
Louis JUNG, sénateur honoraire
Jean LAURAIN, ancien ministre
Emmanuel LE ROY LADURIE, de l'Académie des Sciences morales et politiques
Lucien NEUWIRTH, président du Conseil Général de la Loire
Jacques PELLETIER, ancien médiateur de la République
Pierre PFLIMLIN, ancien président du Conseil
Christian PONCELET, président du Sénat
Jean-Marie RAUSCH, sénateur, anc. ministre
Jacqueline de ROMILLY, de l'Acad. Française
Raymond TRIBOULET, de l'Institut, ancien ministreLe Comité Directeur compte 80 personnalités dont notamment :
Thérèse AILLAUD, maire de Tarascon
Michèle ANDRÉ, ancienne ministre
Didier BARIANI, anc. min., conseiller de Paris
Jacques BAUMEL, député, ancien ministre, député-maire de Rueil-Malmaison
Alain BOMBARD, ancien ministre
Jacques CARAT, maire de Cachan, sénateur honoraire
Gérard CAUDRON, maire de Villeneuve d'Ascq, député européen
Jean-François COPÉ, maire de Meaux
Martine DAVID, député du Rhône, président du Groupe d'Amitié France-Israël à l'Assemb. Nale
Alain DEVAQUET, ancien ministre
Patrick DEVEDJIAN, député-maire d'Antony
Laurent DOMINATI, député de Paris
Jacques FÉRON, conseiller de Paris
Gilbert GANTIER, député de Paris
Jean DE GAULLE, député de Paris
Paul GIROD, sénateur
Claude GOASGUEN, député de Paris
Jacques GUYARD, ancien ministre, député-maire d'Évry
Gabriel KASPEREIT, ancien ministre, maire de Paris 9e
Raymond LAMONTAGNE, conseiller général du Val d'Oise
François LEOTARD, député du Var, ancien ministre
Louise MOREAU, député des Alpes-Maritimes
Jean-Thomas NORDMANN, député européen
Arthur NOTEBART, député honoraire
André ROSSINOT, ancien ministre, député-maire de Nancy
Rudy SALLES, député, président de France-Israël / Nice-Côte d'Azur
Jean SEITLINGER, député honoraire
Pierre-Christian TAITTINGER, anc. ministre, maire de Paris 16e
Laurent WETZEL, cons. général des Yvelines
François ZIMERAY, avocat à la Cour, maire du Petit Quevilly, député européen.Haut